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Mise à jour le 26 novembre 2010 Copyright 1998-2010 Prodag
 
 

TÉMOIGNAGES


Pour Prodag, plusieurs personnes ayant suivi ce programme de développement,
(certains pendant de nombreuses années), ont voulu témoigner sur ce que représente pour eux une expérience spirituelle déterminante.
Ces témoignages évoquant chacun un aspect différent de cette démarche, présentent une somme d'information non négligeable pour celui qui cherche véritablement à comprendre ceux qui ont choisi cette voie.

Parmi ceux-ci, des créateurs dans leur spécialité, rendent compte de leur expérience.

 

DES CRÉATEURS TÉMOIGNENT

Jean-Marie Schiff est souvent cité pour ses ouvrages dans le domaine des recherches spirituelles (L’Espace Intérieur , L’Âge cosmique aux USA): " Mis en contact, par ces séries de coïncidences qui, à un autre niveau apparaissent clairement comme les relais d’une programmation bien établie, avec le Centre Iso-Zen à Paris, j’étais certain dès l’abord d’être parfaitement au courant de toute la démarche déployée par ce groupe. En fait, ce n’est que progressivement que j’ai pu commencer à en mieux comprendre certains aspects. Tant il est vrai qu’humilité s’impose. "
Jean Giraud, alias Moebius, est l’un des dessinateurs qui a le plus fortement influencé la bande dessinée moderne. On ne compte pas le nombre de prix et de distinctions internationales ayant couronné un talent qui s’est aussi exprimé à travers le cinéma. Durant plusieurs années, il a participé à notre aventure dont il parle en ces termes : " Un jour, j’ai entendu parler du leader de ce groupe par des amis dessinateurs puis par d’autres personnes dans un tout autre domaine. J’ai été extrêmement impressionné par son aura ainsi que par la qualité des personnes qui étaient avec lui : qualités intellectuelles, pureté, gentillesse, fermeté. Ils formaient un groupe vraiment impressionnant par sa cohésion et sa diversité. Cette rencontre a été tout à fait extraordinaire pour moi. Je suis entré dans des pratiques d’intériorisation et de méditation et j’ai découvert toute une vie intérieure extrêmement intense parce que collective. La construction intérieure dont j’ai bénéficié au cours de ces cinq années est à la fois très visible et très utile, au niveau de la gestion de l’énergie et également dans les moments de crise. Beaucoup d’éléments de ma vie restent très colorés par ce que j’ai appris. Tout ce que j’ai entrepris et découvert depuis est en continuité avec cette période. "

Antonio Sbisa, italien, professeur d’université et auteur de nombreux livres en Italie : " Cette rencontre se situe dans un contexte de recherche ésotérique que j’ai développé tant au niveau culturel qu’existentiel... En tant que professeur d’université, j’ai mis au centre de mon œuvre de formation et de recherche le lien entre la science et la conscience... La lecture de la Science Unitaire a été déterminante. C’était la première fois que je trouvais dans un ouvrage un approfondissement des thèmes de la jonction cosmique dont je rêvais depuis longtemps… "

Dans son livre Les Ailes de l’Amour, best-seller au Québec, Yoan Warren, première femme autorisée à voler sur un chasseur à réaction de l’armée canadienne, raconte ses contacts avec notre travail : " C’est un mouvement authentique foncièrement honnête dont le programme réel était bien celui annoncé : vivre la totalité de son être cosmique, selon les principes de Vérité, Bonté, Beauté. Tout ce monde fait un travail exceptionnel avec une conscience encore plus exceptionnelle. À deux reprises, j’ai pu les voir travailler. Leur engagement est total, et ce depuis vingt années. S’il y avait plus de gens engagés de cette façon, nous pourrions considérablement améliorer la situation de notre planète. "


A la fin des années 70, Sergio Macedo, le prince brésilien de l’aérographe, invente un style de bande dessinée qui va marquer l’époque. Ce dessinateur parle de sa rencontre avec l'inspirateur de ce mouvement : " Télépathe confirmé, il a toujours travaillé de façon à développer les dons potentiels de tous ceux qui l’ont côtoyé. J’ai travaillé avec lui sur Voyage intemporel et j’ai pu constater personnellement ses extraordinaires dons de télépathie et de contact avec des dimensions de conscience supérieure. Ce partenariat m’a aidé, entre autres, à affirmer ma sensibilité artistique et à la mettre au service d’une cause plus noble que celle de la simple personnalité : l’évolution et le bien-être de l’humanité. "

C’est à l’époque où il participe à nos activités que C.C.écrit, avec un autre auteur, son premier livre. Il se souvient ici de son passé : " À 19 ans, je suis ce que l’on peut appeler un allumé quand je rencontre cette équipe. Je ne sais pas encore que je vais y passer huit ans de mon existence, mais j’ai déjà la sensation, sans même l’avoir cherchée, d’avoir enfin trouvé ma famille, famille psychique j’entend. Souvenirs confus mais enthousiastes. Je découvre avec émerveillement que chaque être est un univers... Puis la roue tourne et je pars explorer d’autres latitudes, mais le lien existe toujours avec mes compagnons de voyage. C’est probablement durant ces huit années de ma vie que j’ai le plus exprimé une dimension intérieure et altière de moi-même. Ça marche beaucoup moins bien pour moi depuis que j’essaye de me prendre pour un Terrien... "

M.B. est dessinateur et auteur de bandes dessinées. De nombreuses expériences de voyage astral ont éveillé sa conscience au contact avec d’autres dimensions : " C’est vers l’âge de 15 ans que j’ai réalisé pour la première fois une sortie hors de mon corps physique. À cette époque, je ne connaissais pas du tout la nature de cette expérience. Pendant cinq ans environ, j’ai réalisé ainsi des dizaines de ces voyages étranges. La rencontre avec un groupe de recherche authentique m’a beaucoup aidé à intégrer l’existence d’autres niveaux de conscience. C’est une réalité essentielle qu’on expérimente encore trop peu. Ma source d’inspiration en tant que créateur vient essentiellement de ces autres niveaux de conscience. "

D.C. a écrit plusieurs livres, notamment sur l’utilisation des cristaux et sur les chakras. Il raconte un épisode-carrefour de sa vie, au cours d’un de ses voyages en Inde : " Je sens que ma racine européenne n’est pas ici, que ma religion n’est pas l’hindouisme, et que, même si de nombreuses questions se sont solutionnées ici, les réponses qui me manquent sont ailleurs. Je renonce ! Ma décision est prise. La seconde suivante, je suis sur la route qui remonte vers le nord, vers New Delhi. Je marche d’un pas allègre, les yeux dans les étoiles innombrables, seul, sur cette route inconnue, quand soudain, un énorme vaisseau de lumière, gros comme la lune, apparaît au-dessus de moi, et m’accompagne quelques instants, puis s’éloigne vers le nord comme pour confirmer ma route, dans une magnifique trajectoire rectiligne. Waoh ! Quelque chose en moi se déplace vraiment à cet instant. Deux jours plus tard, je suis à Paris, et sept jours plus tard, je rencontre cette équipe de recherche, que je ne connaissais pas auparavant, avec laquelle je poursuis, depuis dix-neuf ans, ma quête de vérité et d’absolu. "

 

Extraits de lettres exprimant l'intérêt de diverses personnes
pour le message de IJP Appel Guéry
au travers de conférences et publications.


Vincent C.
Cette expérience prototype est quelque chose de précieux qui, à mon avis, contient un germe de la solution au malaise social actuel. Il est accessible à tous ceux qui sont doués d'une faculté d'écoute respectueuse d'autrui. J'ai la confirmation que peuvent exister une réelle spiritualité vivante, non dogmatique, un mode de vie complet, que j'expérimente et vérifie tous les jours depuis 25 ans. Je tiens à remercier IJP. Appel-Guéry fondateur de cette mouvance Internationale.

Bernard D.
Mon expérience personnelle s'est élaborée au fil des années par le travail et le cheminement au sein d'un groupe initiatique, opérationnel. Le miroir de l'autre et des autres étant un révélateur précieux pour la connaissance et l'évolution de sa propre personnalité.

Élène C.
Comme un orchestre a un chef, comme une entreprise a un directeur, comme un film nécessite un metteur en scène, etc., bien évidemment des personnes en recherche de développement se regroupent un jour autour d'un initié, qui devient donc l'enseignant de ceux qui l'ont reconnu comme tel. J'ai trouvé par les transmissions de l'enseignement de IJP. Appel-Guéry des connaissances, une compréhension d'une autre vérité, de la bonté exceptionnelle, d'une magnifique beauté dans l'essentialité de l'être à son évolution.

Thierry O.
Durant notre carrière, nous avons eu droit à toutes sortes de rumeurs les plus farfelues : trafic d'armes, trafic de drogue, prostitution etc... On ne peut imaginer les fantasmes qui sont projetés sur ceux qui essaient d'avoir une vie un peu originale et différente.

Federica P.
La mia esperienza di vita a contatto con IJP Appel Guery mi ha permesso di trovare progressivamente le chiavi per scoprire ed affermare la parte migliore di me. Non ho mai cercato in una dottrina la verità perché so che la verità è l'esperienza interna personale, né ho mai cercato di ridurre il mio slancio a concetti dialettici, teorie mentali, che soddisfano l'intelletto, ma non l'anima. Qui vivo ogni giorno un rapporto diretto con me stessa e con la parte essenziale di me, senza intermediari.

Elisabeth R.
Le principe de base des enseignements de IJP. Appel-Guéry est justement de réfléchir et de comprendre les rouages de la vie afin d'en traverser les blocages et de les dépasser. On peut le faire seule, en créant une famille, en suivant une thérapie quelconque avec un psychiatre, ou alors on peut vouloir essayer de le vivre en groupe, sorte de micro-société dont on construit jour après jour les nouvelles références. Mais dans tous les cas, on ne peut pas vivre sa vie sans rien comprendre de sa finalité. C'est une question d'essentialité.

Hélène P.
Les enseignements de IJP Appel Guéry me permettent de retrouver l'essence de ma féminité, mon rôle créateur dans l'univers. IJP. Appel-Guéry est un être d'une grandeur d'âme divine. Je perçois chez lui vérité, bonté, beauté. Il est ce qu'il enseigne.

Jean-Sébastien M.
J'ai découvert un homme dont le rayonnement, l'originalité et la convivialité m'ont plu. Et surtout, il y a eu cette impression persistante et intemporelle de "déjà vu"... Il y a bien longtemps, avant...
L'expérience m'a montré qu'une partie du bonheur de vivre venait de la possibilité de vivre simultanément les différentes facettes de notre nature .Dans la société actuelle, vous avez vu cela quelque part ? Pas moi...
C'est pourquoi j'ai continué à participer à ce groupe depuis près de vingt-sept ans maintenant.

Jacques L.
J'ai eu la chance d'être en relation avec Io Appel-Guéry qui a ouvert une voie de développement spirituel originale, saine et novatrice. La démarche de groupe qui en résulte demande à chaque participant de se remettre en question régulièrement et de faire preuve de courage et de continuité.
Toutes les expériences de vie extrêmement enrichissantes que j'ai vécues dans des lieux très différents, en ville, à la campagne, sur une île sous les tropiques ou sur un bateau ont demandé beaucoup de volonté et de confiance pour y accéder. Ce type de qualités n'étant pas donné à tout le monde, il est compréhensible que certains jalousant la réussite des autres aient pu critiquer notre démarche.

Valérie G.
Quand j'ai rencontré IJP Appel-Guéry, j'ai compris que j'aurais enfin accès à des informations qualitatives, cohérentes et complètes sur des notions fondamentales qui me permettraient de comprendre les fonctionnements de l'être humain, de la création, de l'univers. Enfin, j'allais avoir des réponses à des questions que je considère comme essentielles pour un être humain. Les enseignements de d'IJP Appel-Guéry m'ont permis de trouver un espoir pour le futur, une joie de vivre, de retrouver une certaine dignité de moi-même en tant qu'être humain et pour cela je l'en remercie.

Sylvie V.
On ne doit pas condamner avant de savoir et de connaître, on ne doit pas rejeter avant de comprendre. Tel est mon principe. Il y a quelques années, lorsque je rencontrai le groupe j'eus la sensation d'avoir enfin retrouvé comme une famille, des êtres qui me correspondaient, un enseignement qui répondait à mes questions d'une façon qui, d'une certaine manière m'appartenait. Je n'avais jamais ressenti une telle similitude d'idées, de principes, de besoins dans tout ce que j'avais frôlé auparavant, ni dans ma propre famille, ni dans la politique, ni dans la religion et encore moins dans le milieu artistique où j'avais fait mes études.

Choui Lane Y.
Originaire de Polynésie, je mène depuis près de 14 ans une recherche passionnante et enrichissante dans un groupe d'amis animé par IJP. Appel-Guéry. C'est un être unique et splendide que j'ai eu le privilège de rencontrer sur ma route. Je le remercie pour sa présence, son dévouement et son altruisme. À son contact, j'ai appris le non-systématisme et la transparence, et surtout qu'il est insuffisant de lutter pour le droit à la différence comme je le faisais auparavant. En effet, nous devons plutôt utiliser nos différences pour mieux nous comprendre, nous compléter et ainsi nous unifier.

 

TÉMOIGNAGES DIVERS

Jacques L.

A une heure où les groupes minoritaires font l'objet d'un certain nombre de commentaires, il me paraît nécessaire d'entamer un débat équilibré, tenant compte de tous les avis. J'ai pu, personnellement trouver au sein du groupe auquel j'appartiens, les conditions pour construire ma vie autour des valeurs qui me sont chères. La vie de groupe m'a permis de développer différentes facettes de moi-même en évitant de me fermer sur ma seule existence. J'y ai appris le respect et la compréhension des particularités de chacun, la noblesse dans le comportement, la possibilité d'être en contact avec une véritable spiritualité tout en étant en prise avec la partie matérialiste et puissante de moi-même. J'ai eu la chance d'être en relation avec IJP. Appel-Guéry qui a ouvert une voie de développement spirituel originale, saine et novatrice. La démarche de groupe qui en résulte demande à chaque participant de se remettre en question régulièrement et de faire preuve de courage et de continuité.
Toutes les expériences de vie extrêmement enrichissantes que j'ai vécu dans des lieux très différents, en ville, à la campagne, sur une île sous les tropiques ou sur un bateau ont demandé beaucoup de volonté et de confiance pour y accéder. Ce type de qualités n'étant pas donné à tout le monde, il est compréhensible que certains jalousant la réussite des
autres aient pu critiquer notre démarche. Il est dommage, cependant, que les commentaires négatifs soient les seuls repris par les médias.
Dans le domaine des croyances, tout ce qui n'est pas assimilé à une grande religion est considéré comme suspect et on focalise sur ces nouveaux groupes toutes les peurs ancestrales et tous les fantasmes de notre temps. Il est d'ailleurs frappant de constater que les termes utilisés pour justifier cette croisade anti-groupe sont les mêmes qui étaient utilisés contre les Juifs, les Francs-maçons ou les communistes à d'autres époques. Il en sera ainsi tant qu'on ne se donnera pas les moyens de faire de véritables études sociologiques en profondeur, menées par des spécialistes de la question et donnant objectivement la parole à tous.
(Juin 1998)

 

Elène C.

Pour en finir avec les soi-disant témoignages " poignants " d'anciens " adeptes ", voici le récit de ce que je vis dans le groupe auquel j'apporte ma participation enthousiaste depuis une vingtaine d'années :
J'avais 44 ans (en 1980) lorsque j'ai entendu parler d'une association centrée sur le développement des potentialités de la femme à travers une recherche à la foi
s psychique, mentale, physique et spirituelle. J'ai immédiatement ressenti que le travail sur soi-même qui y était proposé répondait à ma demande et j'ai suivi assidûment ces rencontres durant toute une année.
Dès le début, les dialogues et échanges avec les femmes qui animaient ce petit groupe m'ont apporté des clés essentielles pour une meilleure gestion de mes émotions, de mon affectivité, de mon environnement, de ma vie en général. Deux ans auparavant - et faute de mieux - j'avais entrepris une psychanalyse qui, au début, m'avait aidée à surmonter des difficultés personnelles. Mais cette thérapie tournait en rond sans me donner une réelle possibilité de reconstruction et d'épanouissement, malgré son coût prohibitif. Ce n'est pas pour autant que j'en ai voulu à Monsieur Freud ou intenté un procès à son " adepte " qui a reçu mes confidences sur canapé !
Donc à partir de cette rencontre avec le groupe de recherche, ma vie s'est vraiment transformée car j'ai compris qu'il n'était pas suffisant de ressasser ses problèmes et de toujours creuser dans ses bas-fonds pour savoir qui l'on est vraiment, encore faut-il nourrir son âme et son esprit d'un enseignement inspiré et initiatique afin d'être complet pour accomplir son rôle.
Comme un orchestre a un chef, comme une entreprise a un directeur, comme un film nécessite un metteur en scène, etc., bien évidemment des personnes en recherche de développement se regroupent un jour autour d'un initié, qui devient donc l'enseignant de ceux qui l'ont reconnu comme tel. Par conséquent, autant j'avais arrêté la psychanalyse parce que je n'évoluais plus dans ce système, autant j'avais tout à fait la liberté, si l'enseignement dans ce groupe ne correspondait pas à ma demande, de cesser purement et simplement d'y participer. Ce ne fut pas mon cas, mais je confirme que cette possibilité a toujours existé.
Il est de notoriété que le monde traverse une crise au niveau du couple, de la famille, de la religion, de l'économie, etc. Tous les jours nous en avons des exemples dans les médias. Mais qui propose des solutions, des changements de comportement ? Il existe des pionniers qui, courageusement, expérimentent de nouveaux modes de vie (communautés, alimentation biologique), de nouveaux concepts (médecine douce, homéopathie, etc.), une spiritualité hors dogmes, et qui proposent à l'être humain de faire la découverte de sa conscience supérieure afin de s'élever vibratoirement et de gérer sa vie dans une vision globale et unifiée.
Face à la faillite du couple, si vous vivez au sein d'une communauté structurée et harmonieuse, on vous accuse d'être une " secte " et tout ce qui est projeté sur ces communautés représente en fait les propres fantasmes des détracteurs qui se veulent - pour la façade -des moralistes et des censeurs. J'ai moi-même été mariée, j'en ai expérimenté les joies (très brèves) et les déconvenues (trop nombreuses), pour en arriver à la conclusion qu'il y a une escroquerie quelque part et que, de toutes façons, le mariage n'est pas l'aboutissement idéal que l'on inculque dès l'enfance aux petites filles. J'ai donc choisi, dans le groupe, une voie d'ascèse qui satisfait mon aspiration vers une unification interne. Ma relation à ma famille, à mes enfants, est restée la même, voire plus authentique, tout au long de ces années. Ils respectent mon choix, je n'ai pas cherché à les persuader de suivre mon chemin, car je pense que chaque individu doit trouver en lui-même la résonance qui le guide vers son bonheur. Nos rapports sont donc confiants et harmonieux.
Je voudrais aborder également le sujet de la santé, car il faut rappeler que la France, qui est championne du monde dans le secteur du ballon rond, l'est également dans celui de la consommation de tranquillisants, somnifères et autres poisons (alcool, tabac, etc.) Le résultat de cette surconsommation c'est d'une part le déficit de la sécurité sociale, que chaque citoyen est dans l'obligation de combler par la CSG, même s'il n a pas contribué à creuser ce " trou ", et d'autre part l'abrutissement d'une population qui devient dépendante d'un produit, donc manipulable. C'est pourquoi, par le présent témoignage, j'atteste que le choix que j'ai fait il y a vingt ans me conduit chaque jour à être pleinement responsable de mes actes, de mon environnement, de mon avenir. J'ajoute que ma santé s'est améliorée, que la bonne entente entre les êtres dans un groupe bien coordonné est un facteur de bonheur non négligeable et que, du point de vue économique, l'union faisant la force, je bénéficie de conditions de vie extrêmement agréables et enrichissantes.
Conclusion : si quelqu'un se plaint " d'avoir dû subir " ce genre de vie, c'est qu'il ne la méritait pas et que son rôle actuel de victime professionnelle est sa véritable vocation !
(Novembre 1998)

 

Thierry O.

Durant notre carrière, nous avons eu droit à toutes sortes de rumeurs les plus farfelues : trafic d'armes, trafic de drogue, prostitution etc... On ne peut imaginer les fantasmes qui sont projetés sur ceux qui essaient d'avoir une vie un peu originale et différente.
"Il y a beaucoup d'artistes dans ce mouvement : des musiciens, des danseurs, des dessinateurs... Moi-même je suis musicien et graphiste. Comme pour de nombreux autres groupes, les attaques médiatiques ont commencé à l'époque du prétendu suicide collectif du Guyana. Toutes les communautés et groupes de recherche spirituelle un peu originaux étaient soudain mis à l'index. On a toujours été confrontés à l'immense décalage entre ce qui était vraiment notre idéal, nos aspirations, notre expérience vécue et les délires médiatiques issus de rumeurs, d'interprétations oiseuses et de gens mal intentionnés. Durant notre carrière, nous avons eu droit à toutes sortes de rumeurs les plus farfelues : trafic d'armes, trafic de drogue, prostitution etc. , etc. On ne peut pas imaginer les fantasmes qui sont projetés sur ceux qui essaient d'avoir une vie un peu originale et différente. Vu le climat assez étouffant qui régnait en France et parce que nous avions un rêve d'île déserte, nous sommes allés vivre en Polynésie. Pour certains cette expérience s'est avérée extraordinaire, pour d'autres, ce dépaysement a été plus difficile à vivre. Comme nous commencions à avoir un réseau de plus en plus international, il nous était difficile de le gérer à partir du Pacifique. C'est pourquoi nous sommes revenus en France en 1989 et nous avons retrouvé ce climat d'inquisition anti-spirituel qui fait partie intégrante de l'exception française. En avril 96, quelques mois après le massacre de l'OTS et le rapport Guyard, est paru un livre écrit par une femme qui avait participé quelques temps à nos activités, douze années auparavant. Beaucoup d'éditeurs avaient déjà refusé le manuscrit, mais l'un deux a voulu profiter du lynchage médiatique contre les groupes spirituels suite à l'affaire de l'OTS. Elle était venue avec nous en Polynésie où nous avions constitué des équipages pour acheter des voiliers. Chaque équipage devait financer son bateau. Cette personne avait pris la responsabilité d'aller chercher un bateau avec son ami d'alors, en Amérique du Sud. Normalement, nous avions tous acheté les bateaux sur place, en Polynésie. Donc elle est partie avec une somme d'argent qui lui avait été confiée par les autres membres de l'équipage et depuis ce jour-là on ne l'a jamais revue... Son compagnon a été condamné par le tribunal pour ce fait. Elle a été accueillie à bras ouverts par l'ADFI qui, manifestement, l'aide à la rédaction du livre. Toute son expérience passée est complètement réinterprétée à partir de la grille d'interprétation des anti-sectes. Et cela alors même que de nombreux témoignages très positifs étaient déjà parus dans des interviews ou des livres écrits par des créateurs ou des auteurs qui participaient à nos activités. Cela a été un modèle de lynchage médiatique, des dizaines d'articles et d'émissions de télévision sans aucune possibilité de droit de réponse. Nous avons participé à deux reportages qui, chaque fois, comme par hasard, ont été déprogrammés. Un jour, j'étais chez mes parents, à une heure de l'après-midi durant les infos. Cette femme était invitée et, dans le même temps, un bandeau défilait qui nous présentait comme "la secte la plus dangereuse de France". alors qu'on n'était pas très connus et qu'on n'a jamais eu de problèmes avec la justice. Elle faisait de la provocation, racontait souvent n'importe quoi. Elle cherchait manifestement qu'on l'attaque en justice pour se faire encore plus de publicité. Nous avons refusé de rentrer dans ce jeu. Vu le contexte médiatico-politique, quelles chances aurions-nous de faire entendre la vérité ? Maintenant cette personne a créé sa propre structure "anti-sectes" et fait la chasse aux subventions de l'État. Toutes les interventions d'aujourd'hui ont bien démontré qu'il est impossible, en France, de mener une vie créative dans le domaine de la spiritualité."

Yolande B.

Le BONHEUR est un art de vivre, d'être, particulier à chaque individu. Il prend tellement de supports, d'expressions que prétendre l'enfermer dans une seule définition paraît impossible, voire limitatif. Ce qui est sûr, c'est qu'il fait du bien, rend heureux. Pour chacun, il a un son, une couleur, une saveur, une sensation, une forme qui diffèrent. Il n'engendre pas la même chaleur, la même émotion, la même vibration pour tous. Il est petit, il est grand, il traverse même les frontières. Il saute, il court, il joue, il vole. Il se passionne pour l'art, la culture, la nature. Il aime rencontrer, danser, chanter, rire, écouter. Il ne parle pas toujours la même langue, mais cela ne l'empêche pas de communiquer ou d'aimer, de comprendre ou de respecter, un regard peut suffire. Il semble rechercher et vouloir, la paix, l'harmonie, conditions même de son état.
Aussi, pourquoi le condamner à la peur et ses déviations de violence, d'intolérance, de fanatisme. Pourquoi chercher à le détruire puisque dans le respect des autres, il ne cherche qu'à suivre son seul chemin, à s'épanouir, s'exprimer, à partager. Pourquoi ne pas lui faire confiance alors qu'il a l'intelligence du coeur. Pourquoi refuser que sa réussite n'ait pas la même empreinte que celle de son voisin. Pourquoi la haine doit-elle briser ses pousses de vie quand un esprit de liberté guide ses pas. Pourquoi l'ignorance doit-elle engendrer tant de souffrances. Ainsi, la destruction a autant de facettes que le bonheur.
Lycéenne, j'aimais les langues et la philosophie. J'aurais pu être sociologue ; j'aimais réfléchir sur la " condition humaine ". J'aimais dieu aussi, mais je ne savais quel nom lui donner même si j'ai été baptisée et largement imprégnée de la religion catholique. J'essayais de ressembler à " l'autre " pour me donner l'impression d'exister. Je tentais de combler ou d'esquiver une solitude. Je procédais par imitation. Etudiante, mes amis en Bretagne ne pouvaient s'empêcher de boire pour " s'amuser ", d'autres fumaient des " joints " pour échapper à une réalité qui visiblement ne semblait pas leur convenir ! La cigarette était là aussi comme pour témoigner d'une adolescence qui se cherchait, se rebellait et voulait déjà être adulte. Avoir l'identité de l'autre facilitait une tentative d'intégration à un monde, une société. En fait, je faisais des efforts dans ce sens, mais ni un verre de vin, ni une cigarette, ni un joint, n'ont su me séduire et me convaincre que le bonheur, la réussite résidaient dans l'artifice, même si je comprenais le besoin de tous ces jeunes. Je refusais également la viande depuis mon plus jeune âge et je devais rester après mes soeurs à table, seule, pour essayer de finir de manger cette viande que je ne pouvais avaler et que je finissais par jeter et cacher dans la poubelle. Mes parents pensaient cet aliment nécessaire à ma bonne santé, à ma croissance.
Je me questionnais. J'aimais les voyages. J'avais besoin de trouver des réponses à mes questions, j'allais donc observer d'autres modes de vie dans d'autres pays, rencontrer d'autres modes de pensée. Je cherchais en fait à rencontrer des gens qui aillent au-delà de l'apparence, je sentais que la Vérité était là, dans une sorte d'invisible - une autre réalité. A mon retour en France, après quelques années, j'ai eu la réponse par ma rencontre avec IJP Appel Guéry et ses amis.
J'ai découvert que je n'avais plus besoin de vivre séparée en deux. La culpabilité, l'hypocrisie ambiantes m'étouffaient également. Maintenant, il existait une harmonie, une continuité, entre mon corps, mon coeur, ma tête. Je savais cela possible avant, intuitivement, mais je ne le connaissais pas. Auparavant, je me sentais cloisonnée, limitée et j'aspirais à une autre approche des " choses ". L'univers me semblait plus grand, plus noble, plus beau, plus complet que ce que mon seul regard pouvait appréhender. Ma rencontre avec IJP Appel Guéry fut déterminante. Sa science intérieure, sa connaissance, son expérience, son amour a répondu à mon appel : " Cherche sensibilité, finesse de perceptions, conscience, compréhension de l'univers ". Je cherchais un Tout, une Unité, une Totalité, une Synthèse. Je désespérais de ne pouvoir partager ces sentiments avec d'autres au fil des années, mais j'ai eu la chance et le bonheur de rencontrer des amis qui avaient ces mêmes aspirations. Avant je vivais morcelée, enfermée, après cette rencontre j'ai commencé à retrouver le souffle de vie qui me correspondait, une sorte de mémoire enfouie au plus profond et qui n'attendait qu'à resurgir.
J'ai consciemment choisi depuis vingt ans ce mode de vie. Tellement d'indices me prédisposaient à le rejoindre. Comment croire au hasard ? Je n'ai jamais pu. Comment comprendre toutes ces guerres de religions, cette inquisition, cette chasse aux sorcières qui semblent perdurer ? Je n'ai jamais su. Pourquoi condamner avant de connaître ou comprendre ? Pourquoi le pouvoir, la puissance, la technicité, la consommation, la démesure, ont-ils fait des êtres humains qui ont perdu leur " âme " ? Pourquoi notre belle planète bleue ressemble-t-elle à une poubelle ? Où est la manipulation, où sont les coupables, où sont les victimes ? Pourquoi notre bel hexagone détient-il de tristes records dans certains domaines, comme les antidépresseurs, les antibiotiques, l'alcool, le suicide ? Pourquoi les jeunes tremblent-ils devant un avenir incertain ? Pourquoi juger l'autre et sa différence ? Pourquoi faut-il attendre qu'une " vache folle " fassent trembler des millions de consommateurs qui commencent à tourner leur regard vers des " produits d'élevage et de la terre de qualité ", nommés à ce jour " biologiques " ? Pourquoi le végétarisme ne sera bientôt plus une mode ? Pourquoi la médecine holistique détrônera dans les décennies à venir la médecine du corps et sa dépendance envers des lobbies pharmaceutiques et des pouvoirs financiers ? La liste n'est évidemment pas exhaustive.
Ainsi, chaque jour de plus en plus, je vis mon idéal. J'évolue, j'apprends, je découvre, je m'initie. J'aime ma famille, mes amis, IJP Appel Guéry, j'aime la Vie. Pourquoi par des attaques injustifiées, de faux témoignages, chercher à diviser, mettre en opposition les uns les autres, alors que tel n'est pas le but dans la démarche de quiconque. Au nom de quoi des associations anti-sectes ou des individus cherchent-ils à créer un état de guerre ? Pourquoi les médias ne jouent-ils pas la transparence ? Pourquoi la frustration, la jalousie, l'échec des uns vont-ils les mener à la haine ? Trouver un ou des responsables est tellement plus facile que de se responsabiliser et oser se regarder. Avoir un but dans sa vie est essentiel. Mais pourquoi la destruction ? Pourquoi devenir plus sectaires que ces prétendues sectes . Où est la vérité ? Respecter l'autre n'est-il pas une des clés du BONHEUR ?
(Septembre 1998)

 

Jean-Sébastien M.

J'ai toujours été animé par une recherche spirituelle. Celle-ci s'est traduite par une pratique religieuse réelle au cours de mon enfance et de mon adolescence. Et pas seulement parce que le cadre familial le favorisait, mais surtout, par conviction et élan personnels. L'athéisme et le matérialisme ont toujours été pour moi un non-sens que je percevais instinctivement, comme si cela était une évidence. Vers 17 ans j'ai commencé un véritable cheminement spirituel qui dépassait le cadre de la religion dans laquelle j'ai été élevé. Simultanément est apparue en moi la conscience, d'abord confuse, puis de plus en plus précise qu'il existait d'autres dimensions de l'existence et que la réalité n'était pas telle que l'éducation et l'enseignement que je recevais me la décrivaient.
Pour avancer dans cette connaissance, j'ai fait des études supérieures de philosophie : simultanément j'ai découvert les dimensions de l'inconscient au travers de la psychanalyse et pris conscience de la coupure profonde que la religion et la philosophie introduisaient dans l'être en ne s'occupant que de ses étages supérieurs. Je devais découvrir peu à peu, par la suite, les raisons historiques de cette coupure, qui n'a pas été toujours telle dans la culture occidentale, et est même totalement étrangère à d'autres cultures contemporaines.
Par ailleurs, les philosophes pré-socratiques et Platon me semblaient receler une sorte de résonance particulière, comme s'ils étaient reliés à la vérité transcendante et primordiale, et qu'en fait loin de constituer l'origine de la philosophie ils étaient déjà la décadence, la déchéance, non pas d'une pensée mais d'une conscience transcendante. Cela m'a conduit à étudier la tradition ésotérique occidentale et à y trouver les véritables origines de ce qu'on appelle la philosophie en Occident.
Dans la foulée et dans la nécessité de subvenir à mes besoins au terme d'une vie estudiantine bien remplie, conscient de l'escroquerie de la philosophie officielle et voulant compléter le champ de mes connaissances en étudiant les rouages de la société, j'ai travaillé pendant deux ans dans une banque.
Au travers de ces expériences et études s'est dessinée en moi la notion que l'existence est une totalité continue, du plus élevé au plus bas, sans négliger les intermédiaires. Et qu'il fallait trouver une solution à toutes ces coupures tant dans l'individu que dans la société, la culture etc. Simultanément revenait périodiquement la certitude que je ferai partie d'un groupe par la suite et que je vivrai en communauté. Où, quand, comment, avec qui ? Mystère !
J'ai été très tôt sensibilisé à la vie de groupe, bien qu'ayant été qu'élevé dans une famille où chacun vivait de son côté en raison de la taille de la maison ( trois corps de bâtiments, vingt-deux pièces, cinquante-deux radiateurs...). Cette sensibilisation s'est faite par le scoutisme d'une part, et par la fréquentation d'enfants de la D.A.S.S. dans un home d'enfants, animé par une parente. De plus certains étés nous passions les vacances à plusieurs familles, le record ayant été de vingt-deux personnes sous le même toit. Mais je restais malgré tout très individualiste et somme toute solitaire.
Dans cet état d'esprit, le ronron de la vie de salarié me donna vite envie d'aller plus loin. Je continuai donc mes recherches spirituelles et ésotériques, tout en imaginant une activité professionnelle me laissant plus de liberté, toujours pour mieux vivre les différents étages de moi-même en une totalité. C'est à cette période que j'ai commencé à avoir conscience d'une présence invisible qui venait près de moi lors de moments d'intériorisation ou lorsque je dessinais "sous inspiration".
C'est à cette époque - en 1971, j'avais 25 ans - que j'ai rencontré Io Appel-Guéry. Les circonstances mêmes de cette rencontre sont curieuses : j'avais lu une interview de lui sur les activités de son Centre à Paris dans une revue. Sur le coup j'ai lu l'article avec intérêt mais sans plus. Et puis, quelques jours plus tard, en le relisant un soir, tout à coup j'ai senti qu'il fallait absolument que je le rencontre. Ce qui n'a pas été sans mal, car l'adresse indiquée était incomplète. Et là j'ai découvert un homme dont le rayonnement, l'originalité et la convivialité m'ont plu. Et surtout, il y a eu cette impression persistante et intemporelle de "déjà vu"... Il y a bien longtemps, avant...
Ce qui était proposé à l'époque au sein de cette recherche qu'il animait, c'était une démarche initiatique mais totalement intégrée dans la vie. Tous les étages de l'être étaient peu à peu concernés. C'était l'initiation par l'éveil de la conscience, de la sensibilité artistique et poétique, de l'émotion psychique, d'une nouvelle approche relationnelle entre les êtres, de la prise en main des puissances sous-jacentes au corps. Bref, une mise en pratique, avec d'autres personnes, de cette totalité que je recherchais tant. Avec, en prime, une improvisation constante propre à faire bouger les systèmes et les conditionnements.
C'est ainsi qu'a commencé un "Voyage Intemporel" qui dure depuis près de 27 ans, dont 23 ans en communauté sous les formes et les cieux les plus divers... Le raconter demanderait un ou plusieurs volumes et ne saurait faire l'objet de ce court développement.
Je voudrais apporter quelques réflexions sur la notion de groupe.

Avant de commencer je tiens à préciser que lors de mes études universitaires de philosophie, j'ai étudié la psychologie, la psychanalyse et la sociologie. Qu'en appliquant ces connaissances j'ai acquis, tout en participant à ce groupe, un métier : celui de Directeur d'études et de motivation en Marketing. Et que cela m'a donné un regard précis sur la création, le développement et les transformations profondes qui ont marqué ce groupe initiatique.
Pourquoi Voltaire disait-il que plus il y a de sectes plus il y a de liberté ? (à l'époque le mot secte n'était pas diabolisé comme il l'est actuellement et désignait simplement des groupements ayant une autonomie de pensée par rapport à la norme sociale et religieuse)
Parce qu'un groupe est une entité qui peut vivre par périodes sur elle-même et par là s'affranchir des canons et des carcans culturels et sociaux. Ce groupe est donc aussi un laboratoire - au sens alchimique du terme : laborare et orare (c.a.d.: travailler et prier)- où peuvent se générer des solutions de vie nouvelles, des comportements adaptés à des situations inédites. C'est aussi un lieu où surgissent de nouvelles idées par résonance avec les nécessités sociales inconscientes. Ces idées et ces comportements novateurs sont repris ensuite rationnellement par la société. Exemple : dans notre groupe nous avons formellement déconseillé depuis toujours : l'alcool, le tabac, le café et les drogues de toutes sortes.
Or que se passe t-il actuellement ? On interdit de fumer dans les lieux publics et la publicité sur les tabacs est interdite, celle sur l'alcool est réglementée. Et cela n'est qu'un début, puisque qu'il est reconnu officiellement que l'alcool tue 60 000 personnes par an et que le tabagisme passif est la cause de 10 à 15% des cancers liés au tabac. D'autre part, un groupe permet d'avoir pour chaque participant un champ relationnel considérablement amplifié par rapport à ce qu'il pensait faire seul. Le fait de pouvoir facilement s'échanger ou vivre avec des personnes de natures diverses permet de faire apparaître et actualiser très rapidement les nombreuses facettes de son être. De plus, le développement des échanges crée une dynamique qui permet aux êtres les plus isolés de pouvoir communiquer. Et au-delà, un champ groupal d'échanges engendre une amplification générale des échanges inter-individuels, selon les principes énoncés par R. Sheldrake dans la Morphogénétique. Ce champ de communication permet de faire disparaître le stress lié à la solitude et aux échanges stéréotypés. Et par là de supprimer quelques boites d'anxiolytiques parmi les millions de boites vendues chaque année en France, qui détient le record absolu en ce domaine. Quand la France n'avait pas assez de pétrole le slogan était " En France on n'a pas de pétrole on a des idées ! ". Actuellement la situation sociale semble indiquer qu'on est à cours d'idées, et que le nouveau slogan à la mode est " En France on n'a pas d'idées on a des tranquillisants ! "...
Jusqu'ici nous restons dans des conceptions relativement classiques. Mais allons plus loin. Dans un groupe opératif, c'est-à-dire polarisé cosmiquement, chacun des participants prend un rôle "énergétique" selon la nature et la façon dont il traite l'énergie. Ce qui a des incidences importantes lors des opérations de transfert d'énergie qui se fait dans les échanges interpersonnels et dans les communications avec d'autres dimensions de l'univers.
Se définit ainsi une typologie de personnalités beaucoup plus riche qu'en psychosociologie classique car tenant compte de dimensions infra-humaines et supra-humaines de l'individualité.
Ceci a pour conséquence de faire apparaître dans cette micro-société des rôles fondamentaux pour son équilibre qui tiennent compte de compétences infra ou supra humaines qui ne sont absolument pas reconnues actuellement par la société occidentale. C'est ainsi que les individus qui sont des êtres effacés et peu opérants dans la société telle que nous la connaissons, peuvent prendre un rôle très important dans un groupe qui prend en compte et gère la totalité des aspects de l'être.
En deçà de ces considérations, le miroir d'un groupe a un effet décisif sur les lacunes, les faux-semblants et les défauts de chaque participant. Lorsque l'énergie s'amplifie elle met en évidence tous ces dysfonctionnements. Et on est obligé d'y faire face. C'est une école redoutable qui demande du courage, mais permet de perfectionner très rapidement sa personnalité. Je prendrais un seul exemple qui me paraît très significatif : deux êtres vivent en couple dans un groupe. Le couple se sépare, mais les êtres restent dans le groupe et se voient régulièrement dans les activités et parfois tous les jours pendant plusieurs années ensuite ! Il vaut mieux avoir tout réglé ! Ce qui est très rarement le cas habituellement, car les couples qui se séparent évacuent leurs problèmes dans l'éloignement, sans pour autant les résoudre.
Le groupe est également un formidable champ d'expérience de la responsabilité; et, à un degré supplémentaire, la communauté l'est également. Car ce que chacun fait ou ne fait pas a une répercussion immédiate sur les autres dont il devra rendre compte.
Le groupe est aussi une machine extraordinaire à gagner du temps. Si on sait s'en servir ! Attention cependant à la "réunionnite" aiguë ! Si on parvient à surmonter cet écueil, et nécessité aidant on y arrive, alors apparaît la richesse des échanges de compétences, d'information de relations. Un groupe est pour chaque participant une gigantesque banque de données, de carnet d'adresses, de compétences professionnelles et de... passions !
Quand quelqu'un acquiert une compétence, ou un "tuyau", cela profite à tout le monde. À tel point qu'on se demande parfois comment on a pu vivre différemment.
Dans le droit-fil de ces notions, c'est aussi un lieu d'exercice de la solidarité. Dans un groupe cohérent, il y a des différences de revenus, et de statuts sociaux, mais on ne laissera jamais quelqu'un sans toit ni pain et on l'aidera à se prendre en main pour se sortir de la situation.
Plus synthétiquement et pour conclure je dirais que j'ai fait - et je fais toujours - l'expérience fondamentale des différentes fonctions d'un groupe humain :
- sa fonction tribale ancestrale : qui permet de faire resurgir les résonances profondes de la personnalité archaïque liée à la horde et même au "singe nu" ;
- sa fonction communautaire traditionnelle : qui permet de se raccorder aux préceptes ancestraux vécus par nos pères, de solidarité, d'échange et de valeurs spirituelles ;
- sa fonction de micro société moderne incluse dans la société, permettant de se définir une nouvelle identité tout en conservant un champ d'échange coordonné avec la société environnante ;
- sa fonction de famille "énergétique" où l'on retrouve ses proches, ses amis réunis par une même affinité, et où l'on apprend à respecter et aimer ceux avec lesquels on n'a pas de sympathie immédiate ;
- sa fonction de support d'archétype cosmique dans lequel se jouent des courants d'échanges terre-ciel permettant aux participants de retrouver peu à peu leur identité cosmique immortelle et intemporelle.
L'expérience m'a ainsi montré qu'une partie du bonheur de vivre venait de la possibilité de vivre simultanément ces différentes facettes de notre nature sociale.
Dans la société actuelle, vous avez vu cela quelque part ? Pas moi...

C'est pourquoi j'ai continué à participer à ce groupe depuis près de vingt-sept ans maintenant. Et ce qui m'importe le plus dans tout ce processus, c'est le fait que l'on y donne une place à des parties essentielles de l'être et de l'univers que la société ignore, nie ou rejette comme : la conscience spirituelle, les autres véhicules liés au corps physique, les hiérarchies cosmiques par exemple. Et ceci en intégrant ces éléments dans un style d'existence alliant à la fois une démarche de recherche spirituelle et de conquête matérielle.
(Novembre 1998)

 

Sylvie V.

On ne doit pas condamner avant de savoir et de connaître, on ne doit pas rejeter avant de comprendre.
Tel est mon principe.
Nous ne sommes pas tous semblables, il est donc important d'accepter le point de vue d'autrui, même s'il nous choque, même s'il nous est totalement étranger.
Il y a quelques années, lorsque je rencontrai le groupe j'eus la sensation d'avoir enfin retrouvé comme une famille, des amis qui me correspondaient, un enseignement qui répondait à mes questions d'une façon qui, d'une certaine manière m'appartenait. Je n'avais jamais ressenti une telle similitude d'idées, de principes, de besoins dans tout ce que j'avais frôlé auparavant, ni dans ma propre famille, ni dans la politique, ni dans la religion et encore moins dans le milieu artistique où j'avais fait mes études.
Je sentais qu'il n'y avait aucune solution dans ces mouvements, que chacun en fait se mordait la queue sans parvenir jamais à oser penser véritablement "autrement" ou plus exactement "totalement".
Il manquait toujours quelque chose.
Pas de totalité donc pas de réalité, pas d'ouverture, pas de certitude. Que des doutes, des portes fermées, que des déséquilibres en mon âme, que des impossibilités en mes inspirations. Je ne voyais autour de moi que détresses, mensonges, laideurs cachées, superficialités, comme une sorte d'autodestruction de l'être qui ne pouvait se contenter de s'accrocher à des concepts essentiellement matériels.
J'observais ces gens cherchant des solutions extérieures à leurs malaises, qui à coups de médicaments, qui de réussite sociale, d'autres encore s'évertuant à correspondre au modèle de la famille "idéale", etc., mais aucun ne savait, ni ne comprenait, et il n'y avait personne pour leur dire, que la guérison de ce malaise était en eux et que c'est à eux seuls qu'il appartenait de pouvoir agir.
Agir c'est choisir.
C'est sortir du tunnel sans lumière, du puis sans fond, c'est sortir de ce qui nous est imposé par une volonté qui n'est pas la notre et qui ne comprend ni n'envisage rien d'autre que ses propre besoins, sans se préoccuper des nôtres, des besoins de chacun.

Or mes besoins ne sont pas ceux d'une "masse" à laquelle je ne me sens pas devoir être réduite ni assimilée.
(Novembre 1998)

 

Valérie G.

Je suis une jeune femme tout ce qu'il y a de plus normal. J'ai vécu une enfance heureuse dans une famille ouvrière aux moyens simples. Je n'ai manqué de rien, j'ai reçu une bonne éducation, j'ai eu une bonne scolarisation, j'étais même une élève modèle. J'ai toujours été considérée comme quelqu'un de responsable et de sérieux.
La société nous propose une mode de vie monotone au rythme du métro, boulot, dodo. Tout est standardisé, robotisé, nous vivons à l'époque du prédigéré, du tout fait. Le futur paraît incertain. Partout où l'on porte le regard ce ne sont que malversations, fraudes, mécontentements divers,… Quel espoir peut-on avoir pour demain ? La société est en crise et trouve de moins en moins de solutions à ses problèmes.
Quand j'ai rencontré le groupe Galacteus et IJP Appel Guéry, j'ai compris que j'aurais enfin accès à des informations qualitatives, cohérentes et complètes sur des notions fondamentales qui me permettraient de comprendre les fonctionnements de l'être humain, de la création, de l'univers. Enfin, j'allais avoir des réponses à des questions que je considère comme essentielles. Les enseignements d'IJP Appel Guéry m'ont permis de trouver un espoir pour le futur, une joie de vivre, de retrouver une certaine dignité de moi-même en tant qu'être humain et pour cela je l'en remercie.
Je vis depuis une expérience de vie différente de la plupart des gens. La vie à plusieurs crée une cohésion et une force qui permettent à un individu de réaliser des rêves qu'il n'aurait pas pu réaliser tout seul. Par les échanges d'idées et la diversification des expériences de chacun, on accède à de nouveaux moyens pour améliorer son quotidien et bâtir ainsi une vie meilleure loin d'être monotone.
Vouloir être heureux aujourd'hui paraît déranger. Sous prétexte d'agir pour votre bien, certaines personnes s'octroient le droit de vous dire ce qui est bien pour vous ou ce qui ne l'est pas. Parce que vous menez une vie d'un type différent ou que vos idées sont différentes, vous êtes attaqués et montrés du doigt comme étant anormal. La différence a de tous temps fait peur et aujourd'hui encore. Plus que jamais à l'heure d'internet et des nouveaux moyens de communication, les individus ont le droit d'exprimer une autre manière de penser surtout si celle-ci permet d'améliorer notre vie.
(Mai 1995)

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Mise à jour le 26 novembre 2010
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