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Mise à jour le 26 novembre 2010 Copyright 1998-2010 Prodag
 
 

Informations - Désinformations

Extraits d'articles et de textes
parus dans la presse et sur internet

Ces documents ont un intérêt pour la réflexion mais certaines idées exprimées dans ces articles restent de bonnes hypothèses de travail quoi qu'encore à vérifier officiellement dans l'état actuel des choses.
C'est pourquoi certaines affirmations n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

Un groupe spirituel expérimental face au vieux monde,
Vincent CURIEN, article paru dans Motus Mai 2000
Les assassins des membres de l'Ordre du Temple Solaire bientôt démasqués ?
Christian COTTEN Politique de Vie
M Jones - Le dictateur de l'apocalypse, Texte EveVE Sivadjian, paru dans la presse
WACO : un autre regard, Bulvaar n°1 / 0ctobre 1994

 

 

Un Groupe spirituel expérimental face au vieux monde
Vincent Curien, paru dans Motus
Edition Mai 2000

Voilà près de 30 ans que je participe aux recherches issues d'ISO-ZEN. Je témoigne des difficultés rencontrées par un mouvement novateur. Désormais je vis avec mes amis en dehors de cette France qui rejette lesz expolrateurs d'un nouveau monde.

La spiritualité créative
Depuis la fin des années 60, on constate l'émergence d'un nouveau courant culturel qui, face au matérialisme, cherche à définir une vision sacrée de l'être humain. Ce nouveau courant de pensée pourrait redéfinir la nature même de notre vie en société, c'est en tous cas le résultat des études menées par le sociologue Paul Ray sur les ''créatifs culturels'' qui sont, selon lui, les nouveaux leaders d'opinion du 21è siècle : "Nous avons découvert que par comparaison avec le reste de la société, les créatifs culturels entretiennent des valeurs idéalistes, plus spirituelles ; qu'ils se préoccupent davantage de questions profondes, comme les relations humaines, le développement psychologique, ou encore la qualité de l'environnement; et qu'ils sont plus ouvert à l'idée d'un avenir meilleur. A présent, ce groupe comprend environ 23,6 % de la population américaine, ou 44 millions d'adultes. Si, comme le suggère notre sondage, une culture intégrale est en voie d'émerger, nous vivons un moment très rare de l'histoire, car le modèle culturel dominant, ne change qu'une ou deux fois par millénaire ".
C'est une telle créativité culturelle qui, au début des années 70, est à l'origine du regroupement d'une équipe de chercheurs et d'artistes autour de la personnalité charismatique d'IJP Appel Guéry.
Plusieurs associations se sont ainsi crées pour explorer les disciplines corporelles et l'hygiène de vie, les facultés psychiques et parapsychologiques, l'environnement naturel et cosmique, la sexualité sacrée, la dynamique de groupe et la vie communautaire, l'ufologie, la synthèse entre science et conscience, la créativité et l'inspiration, la spiritualité...
De nombreuses expériences nous ont permis de vérifier l'existence de dimensions transcendantes : informations télépathiques d'une grande précision, apparitions prévues de phénomènes lumineux, concordances inouïes entre des rêves, des événements, des perceptions extra-sensorielles, des dessins reçus sous inspiration et réalisés par des personnes éloignées. Un extraordinaire florilège d'expériences de synchronicité nous ont sensibilisés au fait que le hasard n'existe pas…Tout ceci à donné naissance à un style de vie, un type de sensibilité, et un mode de pensée nouveau exprimés par différents artistes à travers des livres, des bande-dessinées, des spectacles, des musiques etc...
Un tel mouvement résonne avec la tradition gnostique qui traverse le temps malgré les persécutions. Cette tradition est fondée sur une révélation intérieure ainsi que sur la connaissance des lois universelles. et des principes spirituels de conscience-énergie qui régissent la vie de l'homme et de l'univers.
Les échanges entre " créatifs culturels " permet, de nombreuses rencontres avec des chercheurs au sein d'un réseau planétaire. C'est aussi une rencontre avec l'Ame des peuples, une communion avec ceux qui aspirent à retrouver l'unité, malgré les différences. L'esprit d'équipe et la variété des talents donne la possibilité à chacun de se perfectionner tant sur le plan personnel que professionnel.

La France contre les créatifs
Cet esprit d'ouverture donne accès à une foule d'informations, sur des réalités qui ne sont pas diffusées publiquement, notamment en France, pays où règne une exception culturelle qui ressemble fort au monopole d'une pensée unique.
Nos amis étrangers en visite en France sont stupéfaits par ce terrorisme intellectuel qui, par certains aspects, peut faire penser à l'inquisition. Les mêmes méthodes sont utilisées au service des mêmes préjugés. L'histoire est une éternel recommencement : il est rare qu'une personne inspirée par de nouvelles idées ne soit pas persécuté ou même parfois tué avant d'être reconnu par les générations suivantes.
Aujourd'hui des officines intégristes - aussi bien catholiques qu'athées - mènent des campagnes de désinformation contre tous les mouvements culturels créatifs. Des personnes honnêtes m'ont avoué qu'on leur avait même demandé de produire de faux-témoignages... Ce qu'elles ont refusé. D'anciens repris de justice sans scrupules sont payés pour effectuer ces basses besognes. La plupart des politiciens qui sont à la tête de la chasse aux sorcières sont mis en examen pour faits de corruption ou appartiennent à des réseaux occultes, notamment maçons. Dans une telle ambiance de lynchage politico-médiatique, on ne peut évidemment compter sur aucun droit de réponse.
Cette désinformation programmée est relayée par une poignée d'individus qui s'autoproclament experts et ne font preuve d'aucun professionnalisme en portant des jugements péremptoires sans jamais rien vérifier. Qu'ils soient psychiatres ou pseudo-sociologues, ils ne font aucune enquête de terrain, relaient des rumeurs infondées et leur jugement ne repose que sur des interprétations d'interprétations... C'est le degré Zéro de l'investigation. A l'aune des méthodes scientifiques, leurs propos sont tout bonnement délirants.
Il est impossible de juger une personne ou une recherche originale sans une étude sérieuse sur le terrain. Ces experts de pacotille ne sont pas reconnus par la communauté scientifique française et internationale. Ce qui ne les empêche pas d'être très présent dans les médias en quête de sensationnel et de discours simplistes. Ces individus sont motivés par la recherche de reconnaissance sociale, le goût du pouvoir, l'appât du gain et une bonne dose de perversité. Au temps de l'inquisition comme aujourd'hui, c'est la perversité qui structure la personnalité des persécuteurs dont l'identité repose sur la destruction de ce qui est nouveau, positif et créatif.
Toutes ces réactions sont autant de signes qu'un vieux système, en train de s'effondrer, se crispe sur ses intérêts, en résistant au maximum aux innovations dans le domaine de la spiritualité, de la santé ou de la psychologie. Mais ce combat d'arrières-garde est perdu d'avance puisque chaque année on constate la création d'un millier d'associations spirituelles.
Vincent Curien

Liberté de conscience contre normalisation spirituelle

Sous le prétexte de défendre les valeurs de la "famille et de l'individu", un lobby qui regroupe aussi bien des intégristes religieux que des militants athées cherche à étouffer l'émergence des nouvelles formes de spiritualité vivante. Menée par le biais d'un certain nombre d'officines qui s'auto-proclament associations "anti-sectes" ", cette campagne fait l'amalgame entre les mouvements spirituels novateurs et quelques organisations délictueuses ultra-minoritaires. Avec la complicité active et intéressée de certains médias - plus soucieux de sensationnel que d'informations - les associations "anti-sectes" montent de toutes pièces des dossiers d'accusation à partir des témoignages vengeurs et diffamatoires de ceux que les spécialistes appellent les apostats.

Les associations anti-sectes sont à la liberté de conscience ce que les associations anti-IVG sont à la liberté de procréer et ce que les intégristes sont à la liberté de penser : des groupuscules enfermés dans une conception archaïque du monde, rejetant tout ce qui correspond à l'évolution des moeurs, des valeurs et des mentalités.

Ce sont ces modernes inquisiteurs réputés pour leur incompétence et leur obscurantisme qui ont très largement inspiré le rapport parlementaire sur les "sectes". La méthodologie et les conclusions de ce rapport ont provoqué un véritable tollé dans la communauté internationale : aussi bien dans la communauté universitaire et intellectuelle, chez les spécialistes des religions regroupés au sein du Cesnur , qu'au niveau politique puisque le département d'état américain y a même vu le danger d'une dérive anti-démocratique.

Nous présentons divers témoignages sur cette moderne Chasse aux Sorcières, fondée sur la discrimination des idées et des croyances. Nous analysons la mécanique de cette véritable "médiabolisation" qui utilise les techniques modernes de désinformation au service de l'intolérance. Nous montrerons que le Mythe Sectaire est la résurgence actuelle de stéréotypes que l'on retrouve à travers l'histoire et qui ont toujours accompagné la persécution des minorités.

Pour illustrer concrètement cette analyse, nous proposerons un cas exemplaire de désicnformation : une personne ayant quitté depuis douze ans la mouvance associative présentée dans ces pages rencontre une association "anti-secte" qui la pousse à écrire un livre où elle met en cause la recherche à laquelle elle s'était associée... Et ceci alors même que nombre de témoignages positifs ont déjà été publiés par de nombreux auteurs sur cette recherche et qu'aucune plainte n'a jamais été déposée contre cette mouvance associative. Ce processus de normalisation qui concerne aussi les milieux économiques, médiatiques, politiques et médicaux est régulièrement dénoncée par un certain nombre d'auteurs, de mouvements culturels et politiques qui s'organisent pour affirmer une vision rénovée et créatrice de l'être humain.

Où que vous vous trouviez dans le monde, si vous désirez amplifier cet éveil de la conscience dans lequel se reconnaissent de plus en plus d'individus, faites-nous part de vos idées, de vos remarques ainsi que des diverses initiatives qui s'inspirent du même idéal de Beauté-Bonté-Vérité et de l'affirmation de cet idéal face aux divers tenants de la normalisation mentale.

Pour tous renseignements dans ce domaine, s'adresser à l'Omnium des Libertés

 


M Jones - Le dictateur de l'apocalypse
Texte : Eve Sivadjian
paru dans la presse

C'était il y a bientôt huit ans. Mais c'est inoubliable. Le cauchemar absolu.
Tout avait commencé dans l'amour de son prochain. Au programme du révérend Jones,
désarmement nucléaire, égalité raciale. .. Bref, de quoi décider des centaines d'Américains
a tout quitter pour la jungle pourtant si hostile de Guyana. Au bout du rêve d'un messie
paranoïaque, un suicide forcé pour 909 fidèles...

" Hurry my children, hurry! " - ... " Dépêchez-vous, mes enfants, dépêchez-vous ". . " L'organisation de ce pays n'a pas de liberté à donner à des Afro-Américains Hurr "…" Hurry my children, hurry! "
De sept heures du soir à sept heures du matin, la nuit est longue sous l'équateur. Et le jour qui se leva à Jonestown, au Guyana, fut, le 18 novembre 1978, celui de l'apocalypse.

SUICIDE DE GROUPE EN GUYANA. LES' ADEPTES DU TEMPLE DU PEUPLE SE SUICIDENT AU GUYANA. JIM JONES, LE PROPHÈTE FOU, EXHORTE SES FIDÈLES A LE SUIVRE DANS LA MORT.

Les titres des journaux sont énormes. De jour en jour, par centaines, le nombre des victimes augmente. Un peu plus de 300 au début, elles passent à 400, à 700, et enfin à 909. Les images sont insoutenables. Hommes, femmes, enfants, vieillards, adolescents, ils sont tous là, ces 909 Américains, de Californie pour la plupart, avec leurs vêtements colorés, allongés dans l'enceinte bien clôturée, bien gardée de Jonestown, en pleine jungle, comme les participants fatigués d'une gigantesque partie de campagne. Non loin, le chaudron, encore à demi empli du mélange de limonade, de cyanure et de drogues, auquel les malheureux, en file indienne, sont venus, de leur plein gré affirme-t-on, chercher la mort. A quelques kilomètres de là, cette même nuit, dans la discothèque de Fort Kaituma, du crépuscule à l'aube, la tenancière avait soigné les rescapés blessés de l'attentat qui, sur la piste d'envoi toute proche, venait de coûter la vie au sénateur californien Leo Ryan, et à quatre de ses compagnons de mission. Les rideaux arrachés avaient tenu lieu de pansements, le rhum de désinfectant et d'analgésique pour les blessures.
Des Guyanais courageux s'étaient joints, avec fusils et machettes, au petit groupe des Américains valides. Certains faisaient le guet derrière les volets de planche. D'autres, dans la cuisine, se réconfortaient avec du lait concentré additionné de rhum ou de café fort. Tous s'attendaient au retour des tueurs, des lieutenants de Jim Jones, venus chercher les survivants. Toute la nuit, ils avaient été tenus en haleine par le tonnerre des armes à feu qui explosait dans la jungle. A huit heures trente du matin, enfin, un camion militaire guyanais (les autorités avaient appelé la veille au soir, par radio, du lieu même de l'attentat) vint les tirer de leur cauchemar. Les blessés furent acheminés vers l'hôpital. Les corps du sénateur Leo Ryan et de ses quatre compagnons furent rendus aux Etats-Unis.
Le monde horrifié s'interroge. Avec des renseignements de seconde, de troisième, de dixième main, chacun tente d'expliquer l'inexpliquable, par son propre système de pensée. L'encre coule, la polémique est ouverte. Les psychanalystes perçoivent dans ce gigantesque holocauste "la peur d'aimer et la grande crise libidinale ". Les sectes anti-sectes clament triomphalement leurs " je vous l'avais bien dit - et " voyez ou ça mène ". Plus prudents, les sociologues experts en religions qualifient le cas d'" atypique - et de " tout à fait exceptionnel dans l'histoire ". Certains risquent les cathares acceptant le sacrifice plutôt que de renier leur foi; d'autres, les premiers chrétiens allant au devant des lions dans l'arène de Rome. Les comparaisons sont grotesques. Contrairement aux cathares, aux premiers chrétiens, aux protestants, aux catholiques, aux israélites et aux innombrables sectes et mouvements du passé et du présent, le Temple du Peuple ne fait l'objet d'aucune persécution particulière, et le révérend Jim Jones est plutôt très particulièrement en odeur de sainteté dans les milieux politiques les plus fermés. En période électoral, on l'a vu supporter avec quelques centaines de ses adeptes, les discours de Rosalynn Carter, et, dit-on, prendre la parole en public en même temps qu'elle. Le vice-président Mondlane l'invite dans son avion privé. Thomas Bradley, le maire de Los Angeles, Gorge Moscone, celui de San Francisco, assassiné depuis, n'ont pas dédaigné d'avoir recours à la force électorale représentée par les voix de ses fidèles... On suppose, on oppose, on épilogue, pour finalement conclure que l'affaire du Guyana est différente, très différente de tout ce qu'on connaît. Tel est également l'avis des spécialistes d'ethnologie africaine et afro-américaine qui, eux non plus, ne comprennent pas. Le suicide, disent-ils, est " étranger à l'expérience noire ". Or, 80 % des victimes sont des Noirs.
Deux jours, trois jours, quelques jours passent. Tout finit par se savoir, et très vite, aux Etats-Unis. Les langues se délient, les renseignements filtrent, le ton des éditoriaux change. Government's Jonestown role being investigated… " Le rôle du Gouvernement à Jonestown fait l'objet d'une enquête ", lit-on dans le " San Francisco Examiner du 5 décembre. CIA agent witnessed Jonestown mass suicide.. " Un agent de la CIA fut témoin du suicide collectif de Jonestown ", titre " The Times " de San Mateo du 14 décembre.... puis Government confirmes CIA witness to jonestown suicides.. " Le Gouvernement confirme la présence d'un agent de la CIA au suicide collectif de Jonestown .... Suicide collectif qui bientôt. se transforma en Jonestown mass-murder ", cest-a-dire " en assassinat de masse ".

L'enquête se poursuit, le scandale éclate. Les cinq enfants du sénateur Leo J. Ryan déposent auprès de l'United District Court of the Northern District of California, une plainte pour " wrongful death, décès injustifiable ", contre le gouvernement des Etats-Unis. Joe Holsinger, adjoint au sénateur décédé, déposa le 20 janvier 1980 un rapport concernant la tragédie auprès du sous-comité des Opérations internationales de la Chambre du Comité des représentants des Relations internationales.
Pour entrer de plain-pied dans les faits hallucinants dont font état ces deux documents officiels, cinq questions s'imposent: Qui donc était Jim Jones ? Que prêchait-il à son Temple du Peuple ? Que faisaient un millier de Californiens en Guyana, à deux pas de la frontière vénézuélienne, dans la jungle la plus inhospitalière du monde ? Qu'allait faire sénateur Leo J. Ryan dans un endroit pareil ? Et enfin, que diable venait donc faire la CIA dans toute cette affaire ?

Qui donc était Jim Jones ?
L'enfant unique, né en 1931 à Lynn (Indianapolis), d'une mère ouvrière d'usine et d'un père invalide, sans travail, et militant dans les rangs du Ku Klux Klan. Ce père raciste, détestable, suscita peut-être chez lui l'envie de défendre la cause - difficile alors - des Noirs.
De sa mère, dont il vantait le sang cherokee, il hérita sans doute les pommette hautes et larges. Les inévitables lunettes noires inhérentes à son " look ", ne lui vinrent que beaucoup plus tard. Ses débuts dans la vie furent ceux d'un jeune homme pieux. Il fit de longues études e fonda à 25 ans sa propre église: " People's Temple Full Gospel ", Temple du Peuple, Eglise du Plein Evangile, branche des disciples du Christ déjà existants.
Calme, pacifique, courageux, il est au yeux de tous un champion de l'intégration raciale, des droits de l'homme (il est d'ailleurs président de la Commission de droits de l'homme d'Indianapolis). Ceux qui le fréquentaient alors déclarèrent ne pas le reconnaître dans les portrait dressés par les médias au cours de ce dernières années. L'ancien maire d'Indianapolis, Charles H. Boswell, dira de lui : - Il semble qu'il y ait eu un terrible changement de personnalité, qu'aucun symptôme ne laissait prévoir. - Les prémices de ce " terrible changement de personnalité " semblent se situer ver 1966-1970, alors qu'émigré avec ses fidèles à San Francisco, il commence à fréquenter assidûment les milieux politiques officiels et officieux. Il offre les voix électorales de ses 300 à 400 ouailles et accepte des postes importants - comme celui de président d'une Commission pour l'Habitat de la ville de San Francisco, par exemple - et paradoxalement, soutient en parallèle divers leaders et militants d'extrême gauche, Angela Davis, Panthères noires entre autres.
C'est à cette époque aussi qu'il se mit à émailler ses propos de références à Marx et à Lénine, ainsi qu'en témoignent les bandes magnétiques des sermons qu'il débitait sans fin. Mais c'est sans doute à l'homme de fer qu'il emprunta son intransigeance, sa dureté croissante, sa méfiance maladive et jusqu'à son surnom en version américaine, en se faisant appeler "Dad -... Assez mièvre, certes, comparé au " Petit Père des peuples ". Personne ne connaissait réellement l'ampleur de ses appuis, mais on chuchotait qu'il était intouchable, au-dessus des lois, au-delà du ressort des polices. Il semble en tout cas qu'il se soit comporté comme tel.
Que prêchait-il dans son Temple du Peuple ? Tout et n'importe quoi. Ainsi que le révèlent les enregistrements magnétiques, ses discours, ses sermons se poursuivaient à bâtons rompus. Il prêchait la révolution, le socialisme et le communisme à la fois, le désarmement nucléaire, l'intégration des gens de couleur dans la société. Il prônait des idées dynamisantes, généreuses qui, dans le contexte de répression des mouvements d'extrême-gauche d'alors, pouvaient séduire. C'est d'ailleurs sans doute pourquoi il avait tant de fidèles. Il pratiquait lui-même l'intégration raciale puisque 80 % de ses adeptes étaient noirs. Il s'agissait d'hommes, de femmes, avec ou sans enfants (il en avait lui-même adopté huit), beaucoup de vieillards et de retraités. Le recrutement se faisait dans les quartiers les plus déshérités de L.A. et de San Francisco. Il prenait en charge les soucis des nouveaux arrivants, soudain soulagés du pesant fardeau de leur misère et, souvent aussi, de leurs ressources.
Les Blancs, eux, en très nette minorité, représentaient plutôt la classe dirigeante. Venus des classes moyennes, avec un minimum d'instruction, ils étaient les cadres de la communauté qui, curieusement, dans son idéal d'extrême gauche, rejoignait ainsi très exactement e modèle de la société américaine.
Que faisaient donc un millier de ressortissants des Etats-Unis d'Amérique en pleine jungle guyanaise ? Paranoïa ou démarche consciente destinée à préparer le départ vers un " ailleurs " coupé de cette société, un thème revenait de plus en plus fréquemment dans les discours continuels du révérend Jim Jones : l'hostilité du monde capitaliste vis-à-vis de lui, vis-à-vis de la communauté du Temple, et la nécessité dans laquelle elle serait de bientôt se retirer pour échapper à la destruction, à l'apocalypse.
Sans entrer dans le détail des nombreuses perversions qu'on lui prêta - à tort ou à raison - les plaintes autour de lui commencèrent à fleurir : tentative d'homicide, coups et blessures, usage de drogues, et bien d'autres encore. Quoi qu'il en soit, c'est en 1973 qu'il décide d'établir sa " mission agricole ", lointaine copie du kolkhoze. Il signe avec le gouvernement guyanais un contrat de bail sur 11000 hectares de jungle quelque part vers la frontière vénézuélienne, pour 200 $ par an. Jonestown est ainsi fondée. Une dizaine de colons s'y installent dans un contexte à dégoûter les plus endurcis. Cette jungle est d'une inhospitalité qu'il faut avoir vécue pour comprendre: animaux, insectes, végétaux, climat, marécages, marigots insalubres, maladies tropicales font ici partie du pain quotidien, à cela près que le sol, justement, ne peut donner de pain.
" AYEZ CONFIANCE.FAITES LE PAS ; CE MONDE N'EST PAS POUR NOUS "
En 1977, Jim Jones décide l'exode. Dans le secret, centaine après centaine, un millier de personnes quittent " tout ", via Miami, pour s'établir dans ce qu'il appela le Paradise - paradis - qui s'avère être l'enfer d'un camp de concentration. De l'aube au crépuscule, on y travaille douze, quinze, dix-huit heures d'affilée, sous le soleil moite, environné d'insectes, souvent tremblant de fièvres. Si la nourriture terrestre est parcimonieuse, les hauts-parleurs diffusent à longueur de journées les interminables prêches de " Dad - qui ne laissent à chacun aucune minute de silence (très relatif, puisque dans la jungle, il n'existe pas).
Les punitions, terribles, tombent dru. Quelques rares fuyards parviennent à retourner au monde civilisé. Seul, les mains nues, les pieds à peine chaussés, comment traverser les centaines de kilomètres de cette forêt dangereuse sans mourir mille fois en route ? Fort Kaituma a beau ne pas être bien loin, les camions du révérend, ses gardes armés, ont vite fait de vous ramener au bercail. Et puis, sans passeport (Jones, en effet, les détient tous, il seront retrouvés dans son secrétariat après la tragédie) et sans un sou vaillant, il faudrait être suicidaire. Ce qui est loin d'être le cas du peuple du Temple. Si ces Américains sont là, justement, c'est qu'ils avaient, chevillé au corps, l'espoir d'un avenir meilleur.
Et s'ils ne sont pas suicidaires, ce n'est pourtant pas la faute de Jim Jones qui organise, entre autres bizarreries inquiétantes, des répétitions de " nuits blanches " où les protagonistes - la colonie au grand complet - font, sans vraiment savoir s'il s'agit d'un simulacre ou d'un empoisonnement véritable, les gestes souvent renouvelés d'un suicide en commun, et pour la gloire de la cause socialiste! On administre aussi beaucoup de drogues, de neuroleptiques et autres médicaments utilisés en psychiatrie dans la colonie paradisiaque... Et tout cela, pêle-mêle, finit par filtrer jusqu'aux USA, par les quelques transfuges qui parviennent à fuir, par les parents, les amis de " colons-détenus " qui, inquiets, portent plainte, requièrent aide et protection aux autorités gouvernementales et étatiques. Les demandes d'information sur ce qui se passe, en Guyana affluent, de plus en plus nombreuses auprès de ces dernières dont les réponses, fort aimables, - nous en avons lu quelques-unes - sont aussi très rassurantes. La colonie agricole de Jonestown est prospère et les colons, heureux, y sont en belle et bonne santé, contiennent-elles en substance. Certains parents insistent, tentent de mobiliser l'opinion publique, lance un appel sur les ondes.
Qu'allait faire en Guyana le sénateur Leo Ryan ? Il entendit l'appel et las de voir opposer par les autorités compétentes les mêmes arguments polis que ses administrés, il décida, selon l'une de ses expressions familières, de - kill down the doors ", c'est-à-dire de faire tomber les portes et de tirer l'affaire , clair. Le sénateur, énergique, mit, si l'on peut dire, le destin en marche. On ne répond pas. Il insiste. Cette fois, il lui fait un portrait idyllique du paradis de colonie agricole de Jonestown, en Guyana. Il lui est en outre précisé d'éviter d'insister. Le sénateur s'inquiète alors réellement du sort de ce millier de citoyens, ses concitoyens, dérivant dans jungle. Ce qu'il ne peut avoir du Département d'Etat, il l'obtient officiellement du Congrès des Etats-Unis, qui l'investit d'une mission d'enquête. Averti de prochaine visite, Jim Jones l'incite à s…seoir. Prévenue, l'ambassade des Etats-Unis en Guyana, lui conseille de pas venir, n'étant pas en mesure d'assurer sur place, sa sécurité. Conseil de nouveau réitéré par les autorités fédérale Leo Ryan ne comprend pas. Il organise la mission et, accompagné d'une collaboratrice, de journalistes, d'avocats du Temple du Peuple, il s'annonce 17 novembre aux portes de Jonestown Aucun d'entre-eux n'est armé. Ceci, précisa Ryan, pour éviter tout prétexte provocation. Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, Jim Jones l'accueuille comme s'il se fut agi d'une opération relations publiques. Après un repas de circonstance, il fait visiter le camp à ses hôtes. La nurserie moderne impressionne d'abord ses derniers, mais les supliques d'évasion de " colons " enhardis les renseignent bien davantage. Dans une cabane, ils découvrent d'innombrables vieilles enfermées, entassées, affamées, misérables. Ailleurs, un arsenal de fusils, canons sciés, et même un bazooka est mis à jour. Jones s'énerve. La tension monte. Des " déserteurs ", de plus en plus nombreux, se rangent du côté du sénateur, montent déjà dans son camion " Tu quoque ", devait dire le révérend tristement stupéfait, à l'une de ses toutes premières fidèles en partance. Premier incident : l'un de ses lieutenants brandit un couteau sous la gorge du sénateur. Le drame est évité de justesse. Les pourparlers s'écourtent. Les adieux sont rapides. Le convoi s'ébranle vers Port Kaituma où attendent les deux avions de la mission. Il n'y aura pas assez de place à bord pour tous. On organise l'ordre des départs. Deuxième incident - alors que l'on s'apprête à monter à bord des appareils, un tracteur venu du bout de la piste vient s'interposer. En jaillissent des hommes de Jim Jones. La fusillade éclate. Leo Ryan s'effondre, tué, avec quatre de ses compagnons de mission, dont deux journalistes. La première phase du drame est consommée. La seconde s'engage. Elle nous reporte au début du présent article, et à notre cinquième et ultime question :
Que diable la CIA avait-elle à faire dans tout cela ? D'après la plainte déposée par les enfants du sénateur Leo Ryan (et qui, aux Etats-Unis, explosa comme une bombe) le rôle de la CIA, dans l'affaire de Jonestown, fut double. Ce document judiciaire révèle, en premier lieu, que non seulement les agents de la CIA étaient infiltrés parmi les colons du Temple du Peuple, mais que l'un d'eux était le bras droit de Jim Jones.
Il révèle, en second lieu, que les services secrets utilisaient ces malheureux comme cobayes involontaires d'expériences illégales de contrôle mentale, menées dans le cadre d'un de ses programmes dit " MK ULTRA - (il y avait déjà eu à ce sujet un scandale en 1975) et qui comporte, entre-autre, conditionnements divers, lavages de cerveaux, expérimentations de drogues hallucinogènes (dont des quantités massives ont en effet été découvertes dans les locaux de Jonestown après le drame).
Quant au rapport déposé par José Holsinger, ancien adjoint du sénateur Leo Ryan, il énonce que les adeptes du Temple du Peuple représentaient (par leurs maigres rentes, retraites, ressources personnelles touchées par procuration par Jim Jones) un important apport de tonds destiné à soutenir le Premier ministre guyanais Forbes Burnham, ainsi qu'une réserve terroriste susceptible être utilisée contre ses opposants. Jim Jones, dont les relations avec le Premier ministre étaient excellentes, mettait le tout à sa disposition, moyennant quoi, par l'intermédiaire de la CIA, manganèse, diamants, et surtout bauxite (d'une importance capitale dans la production de l'aluminium) étaient exportés vers les Etats-Unis.
Nul n'avait prévu l'arrivée intempestive du sénateur Leo Ryan. Après ce qu'il avait découvert, Jim Jones ne pouvait permettre que reparte l'homme déterminé dont il avait pu juger, à ses dépens, l'efficacité. Il ne pouvait pas non plus laisser l'enquête se poursuivre auprès de ses 909 "enfan cobayes" qui auraient, innocemment ou non, révélé les pratiques dont ils faisaient l'objet.
S'il tenta de mettre en oeuvre son conditionnement de suicide collectif, on sait maintenant qu'il échoua. L'atroce cérémonie fut en partie enregistrée, et le moins que l'on puisse dire est que les " suicidés " n'étaient pas tous consentants. Ils hurlent leur protestation et leur désespoir tandis que, comme un fou, leur " Dad" bien aimé les exhorte à mourir plus dignement que cela et "à ne pas exciter bêtement les enfants ".

la voix de Jones exhortant ses fidèles a prendre le poison, les pleurs des enfants, les cris des adultes, tout cela a été enregistré

On sait maintenant que près de 36 heures se sont écoulées entre l'aube du 18 novembre et l'admission, sur place, de la presse internationale : 36 heures au cours desquelles des hélicoptères ont constamment battu la forêt... Ajoutant 500, 600 corps de plus à l'intérieur du camp, soit disant non dénombrés parce que dissimulés sous les autres. On sait encore que la plupart d'entre eux ne se sont pas empoisonnés en buvant, bon gré, mal gré, au chaudron satanique, mais qu'ils ont été " piqués "à l'aide d'une seringue à l'épaule ou au bras (700 corps portaient la marque), que cela s'est fait sous la menace des armes et que beaucoup sont morts par balles. Jim Jones lui-même n'avait pas prévu de mourir. En Granada l'attendait, entre autre, un compte en banque bien garni. Il fut décidé qu'il s'était, lui aussi, donné la mort et on ne releva pas à la paraffine les marques de son corps. Personne ne le plaindra. Mais qui ose encore parler de suicide massif au Guyana ?
Depuis, dans la jungle inhospitalière, la petite colonie des Enfants d'Israël s'est installée...


WACO : UN AUTRE REGARD
Bulvaar n°1 / 0ctobre 1994

Le 19 avril 1993, après des semaines de siège, l'ATF (bureau of Alchool, Tobacco ond Firearms : Service des alcools, tabacs et armes à feu) lançait une attaque éclair sur une ferme appartenant à un mouvement religieux millénariste, les davidiens. Un incendie éclata aussitôt causant Ia mort, en direct sur des centaines de chaînes de télévision du monde entier, de 80 personnes dont 27 enfants.

Immédiatement, les organisations luttant contre les religions minoritaires à travers le monde lancèrent une compagne visant à récupérer l'événement pour renforcer leur propagande. En France notamment, l'ADFI n'hésita pas à annoncer que le drame de Waco était possible à peu près partout dans le pays.
Mais aux Etats-Unis, presque immédiatement après les faits, là aussi, des voix s'élevèrent pour condamner sans rémission l'ATF et ses principaux inspirateurs lors de cette affaire - le « déprogrammeur » Rick Ross et le CAN (Cult Awareness, Network), groupe co-organisateur avec l'UNADFI de la fameuse conférence de Barcelone, en 1993, à laquelle participait l'ancien député socialiste Alain Vivien.
De nombreux experts dénoncèrent le rôle clé joué par le CAN dans la tragédie de Waco. Ils mirent particulièrement en cause Rick Ross, « déprogrammeur » affilié au CAN (un « déprogrammeur» est un spécialiste du kidnapping et de la séquestration qui utilise des techniques psychologiques souvent violentes pour faire renier à quelqu'un sa foi ou ses opinions , le tout contre de fortes sommes d'argent), pour avoir constamment attisé la haine contre la communauté davidienne dirigée par David Koresh, avant et après l'assaut de l'ATF. Lenquête menée par un sociologue démontra que Rick Ross conseillait en permanence les autorités, aussi bien l'ATF que le FBI, par téléphone pendant l'assaut. On connaît la suite : un désastre monumental qui coûta la vie à des dizaines de Femmes et d'enfants.

UN AN PLUS TARD
La justice américaine acquitta les 11 davidiens survivants, pourtant accusés de complot, et la Cour estima que les forces de l'ordre avaient fait un usage excessif de la force et avaient cherché la confrontation.
Un expert des religions de l'université de Baylor mit en évidence des contradictions graves dans les explications données par le Gouvernement américain pour justifier cette flambée de violence. Il fit remarquer tout d'abord que le gaz de combat CS, dont l'utilisation militaire est interdite par la convention de Genève, fut malgré tout utilisé par les autorités alors que celles-ci savaient que des enfants se trouvaient dans cette ferme. De plus, aucun des davidiens n'était accusé d'un crime quelconque.
Les informations invoquées par les autorités, selon lesquelles des enfants se trouvaient être maltraités, avaient auparavant fait l'objet d'une enquête de 9 semaines des services sociaux de l'état du Texas et s'étaient révélées fausses.
Le professeur Wood conclut dans un article du « Journal of Church and State »que « la services gouvernementaux feraient bien de s'abstenir de consulter, comme ils l'ont fait dans l'affaire des davidiens, ces soi-disant « spécialistes des sectes » et ces « déprogrammeurs » dont le seul but est de discréditer les croyances des groupes religieux impopulaires ou non conventionnels et, par là même, promouvoir l'intolérance et discrimination à leur encontre ».
Les mentions répétées dans les médias des déclarations de membre du CAN, ont fini par induire les autorités en erreur et eurent des conséquences malheureuses, Le fait est que les membres du Cub Awarness Network ont un passé de persécution à l'égard de membres de groupes étiquetés par eux-mêmes comme étant des « sectes ».
Le ministère de la Justice qui appointa la sociologue Nancy T. Ammerman, du contre d'étude des religions de Princeton, afin d'enquêter et de déterminer les responsabilités dans désastre de Waco, conclut dans son rapport que « le réseau (CAN) a un intérêt idéologique et financier direct pour créer la suspicion et l'antagonisme contre ce qu'ils appellent « les sectes »... il est clair que des membres de la « communauté anti-secte » avaient pris les davidiens dans leur collimateur. Bien que ces personnes s'appellent souvent « spécialistes des sectes », elles ne sont certainement pas reconnues comme telles par la communauté universitaire. Les activités du CAN sont considérées par le Conseil national des Eglises (qui est l'équivalent américain de la Fédération protestante de France et représente la force religieuse majoritaire aux Etats-Unis), entre autres, comme un danger pour la liberté de religion et les techniques de « déprogrammation » sont de plus en plus jugées comme étant illégales ».
L'affaire de Waco fait d'ailleurs l'objet d'un livre aux USA, analysant les circonstances exactes du drame. il est édité par le sociologue James Lewis qui interrogea toutes sortes d'experts, allant des sociologues des religions jusqu'à d'anciens membres de l'armée américaine, en passant par des policiers américains. Le titre: « From the ashes - making sense of Waco » (NdlR littéralement -. « Tiré des cendres - pour expliquer Waco »). Les conclusions des différents intervenants sont largement similaires à celles développées par les experts appointés par le gouvernement américain après la catastrophe. Par exemple, le professeur J. Gordon Mellon, directeur de l'institut pour l'étude des religions américaines attaque le CAN pour avoir attisé la haine envers les davidiens en utilisant à la fois le déprogrammeur Rick Ross et un journal local. Pour Melton, « le plan qui consistait a systématiquement recourir à la violence avait été mis au point par le CAN qui fait habituellement une promotion constante du kidnapping et de la renonciation forcée des membres de groupes religieux qu'ils prennent pour cibles... Comme nous pouvons le constater, l'implication du CAN dans la situation de Waco fut un élément clé de la conflagration »,
En Europe, le sociologue Massimo Introvigne, directeur du Centre d'études sur les nouvelles religions (le CESNUR), décida de se rendre aux Etats-Unis et de faire sa propre enquête avant de se prononcer, contrairement à l'ADFI qui se précipita sur les médias pour affirmer qu'un drame similaire à Waco pourrait avoir lieu en France.
Dans un article publié dans le numéro 217 de Christianita, la revue de l'Alliance catholique italienne, il critique fortement le rôle joué par le « déprogrammeur »américain Rick Ross. Il le décrit comme un ancien garde du corps, délinquant, condamné pour vol de bijoux en 1975 et comme n'ayant aucune expérience ni qualification dans les sciences humaines. il affirme que Rick Ross, soutenu par quelques organes de presse et par le CAN, déclara d'abord avoir découvert que des enfants étaient maltraités, ce qu'une enquête des services sociaux démentit puis que les davidiens possédaient des armes illégales, ce qui fit mouche auprès de l'ATF puisque ses déclarations provoquèrent le premier raid de police à la ferme de Waco en février 1993.
Dans son article, Massimo Introvigne pose plusieurs questions :
POURQUOI LES AGENTS DE VATF ONT-ILS ATTAQUÉ EN FORCE LE 28 FÈVRIER 1993, SANS PRÉAVIS ?
Ces services sont intervenus pour le seul chef présumé qui soit de leur ressort: la transformation illégale d'armes à feu. Or ce délit n'a jamais été établi et n'aurait mérité qu'une amende. Il ne justifiait en aucun cas une attaque par « plus de 100 agents prêts pour la guerre » supportés par des blindés et des hélicoptères (il est à noter qu'au Texas, la détention d'armes est légale et très répandue). Une enquête réalisée à Waco auprès des fermiers de la région juste après le drame détermina qu'une grosse majorité d'entre eux auraient riposté en employant leurs armes s'ils avaient été attaqués de la sorte afin de protéger leur famille (NdlR). Au procès de février 1994, la pièce essentielle du dossier de la défense était l'enregistrement de l'appel lancé par Wayne Martin, un davidien diplômé de Harvard, aux services d'urgences, quelques minutes après le début du premier assaut de l'ATF en février 1993, suppliant de faire cesser l'attaque « rappelez-les, nous sommes attaqués, il y a des femmes et des enfants ».

POURQUOI LE SEUL "EXPERT" CONSULTÉ PAR L'ATF SE TROUVAIT ÊTRE LE "DÉPROGRAMEUR" RICK ROSS ?
Selon Massimo Introvigne, n'importe quel expert authentique des mouvements religieux millénaristes aurait pu prévoir facilement l'issue d'une telle attaque contre un groupe qui considère comme proche l'heure de la fin du Monde. Après l'attaque du 28 février, le siège était inévitable. Quant à l'issue finale, la thèse du suicide collectif, selon Massimo Introvigne, n'est absolument pas prouvée. La première voiture de pompier est arrivée trente minutes après le début de l'incendie ! Le ranch était déjà entièrement détruit.
Le sociologue italien dénonce à travers ce drame l'inexpérience à la fois politique, culturelle et technique de l'administration Clinton et de la bureaucratie américaine en général. Inexpérience culturelle car les véritables experts des nouveaux mouvements religieux n'ont pas été consultés. Inexpérience technique, car la situation s'est gérée autour du ranch de Waco de la pire façon. Et inexpérience politique parce qu'on a décidé sur la seule foi des groupes «antisectes», de «montrer les muscles» contre des adversaires considérés comme faciles, sans en calculer les conséquences.
On ne peut s'empêcher de faire, en France, le rapprochement avec le raid musclé de la police contre plusieurs communautés de la « Famille » qui a défrayé la chronique l'été dernier. L'antenne d'Aix en Provence de l'ADFI était à l'origine de cette affaire qui était alimentée par des rumeurs d'abus sexuels sur des enfants. Cette opération coup de poing, au cours de laquelle des adultes et des enfants furent sortis de leurs lits sous la menace de pistolets-mitrailleurs sur la tempe a finalement... accouché d'une souris. Les enfants furent rendus à leurs parents quelques semaines plus tard, preuve qu'aucun abus sexuel n'était constaté. Selon l'avocat de ces communautés, on s'achemine tout doucement vers un non-lieu.
Quant à l'ADFI, le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle n'est pas sortie grandie de cette opération. Même la grande presse, pourtant très réceptive à ces thèses alarmistes, n'a pas manqué finalement de souligner le rôle trouble qu'elle a joué dans cette affaire. François Devinnat, dans un article de Libération du 28 juillet 1993, ne titrait-il pas : « Poursuites boiteuses contre les ex-Enfants de Dieu » ?


 

 

Les assassins des membres de l'Ordre du Temple Solaire bientôt démasqués ?
Christian Cotten

Christian COTTEN, Psychosociologue,
Psychothérapeute, directeur de Stratégique Sarl,
Président de Politique de Vie
Boulogne-Billancourt, le 25.10.00

Politique de Vie
20 rue Henri Martin - 92100 Boulogne-Billancourt - Tél. : 01 47 61 88 60 - Fax : 01 47 61 88 61
WWW.politiquedevie.net - email : chriscotten@europost.org

Jeudi 16 novembre à 14 h, j'exposerai devant la 17eme Chambre Correctionnelle du TGI de Paris (Palais de Justice, 4. bd du Palais, entrée libre) en quoi Mr Alain V., Président de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes, est un des complices actifs du réseau politico-mafieux qui a assassiné 72 personnes en 94/95.

Vendredi 17 Novembre, sur TF1, à 22 h 50, lors de l'émission SANS AUCUN DOUTE animée par Mr Julien C. à la suite d'un interview de Mr Raymond B (ancien Grand Maître de l'AMORC), je raconterai comment l'Etat Français a programmé, mis en œuvre et utilisé l'assassinat de 72 membres de l'Ordre du Temple Solaire en 94/95 pour justifier sa politique totalitaire de persécution des minorités spirituelles et des mouvements alternatifs.

Depuis 94/95, l'opinion publique européenne suisse et française en particulier, est savamment manipulée par médias interposés pour justifier la thèse d'un " suicide collectif ésotérique " qui expliquerait la mort de 72 personnes membres de la " secte " de l'Ordre du Temple Solaire en Suisse (Octobre 94) et en France (Vercors, Décembre 95).

Au nom de ce " suicide collectif d'une secte tueuse ", des réseaux politiques informels et des associations subventionnées par l'Etat (ADFI, CCMM) justifient les actions de " chasse aux sectes " menées conjointement par M. Alain G ) (PS) et Jean-Pierre B (PC), respectivement président et rapporteur de la Commission Parlementaire d'Enquête sur les Sectes et M. Alain V (PS). Président de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes rattachée au Premier Ministre.

La vérité est toute autre.

Les 72 personnes membres de l'Ordre du Temple Solaire, morts en Suisse, au Québec et en France entre 94 et 95, ont été assassinées sur ordre d'hommes politiques français et plus spécifiquement M. Charles P (ex-RPR).

L'assassinat a été conçu, organisé et mis en œuvre par des fonctionnaires de l'Etat Français et plus précisément des agents de la Direction Générale des Services Extérieurs (DGSE, ex-SDECE, autrement dit service d'espionnage de l'Armée Française, impliqué par ailleurs dans les affaires ELF et Rainbow Warrior).

Depuis 95, la police (Cdt Gilbert H , Police Judiciaire), le juge d'Instruction Luc F (Vice-Président du Tribunal de Grande Instance de Grenoble), les deux " experts " judiciaires au dossier, le journaliste-barbouze Jean-Luc C et le psychiatre Jean-Marie A , manipulent l'information et l'instruction judiciaire, aux fins de cacher aux parties civiles et à l'opinion publique la réalité des faits et de faire croire à une thèse indéfendable de " suicide ésotérique ". Cette thèse sert à cacher un véritable assassinat programmé et consciemment voulu par des personnages parfaitement vivants à ce jour et connus de la justice.

Plus récemment, 3 magistrats de la Cour de Cassation de la République Française, à savoir M. Paul G (Président de la Chambre Criminelle), Mme Dominique C (Avocat Général) et M. Christophe S (rapporteur) ont agi volontairement pour protéger les responsables de cet assassinat collectif, en refusant de dessaisir le juge F de l'instruction de ce dossier, malgré les preuves accablantes de sa complicité objective avec les meurtriers.

En général, les fantômes ne menacent pas de mort les policiers ou les juges d'instruction qui enquêtent sur leur mort.

Pourtant, le juge Luc F a déclaré avoir reçu des menaces de mort au cours de son instruction. Et comme M. Luc F fait partie de ces lâches qui préfèrent se taire plutôt que risquer leur carrière de fonctionnaire, M. Luc F bricole son instruction.

En général, les experts judiciaires honnêtes et consciencieux ne viennent pas chez les psychosociologues qui remettent en cause leurs expertises pour les menacer d'atteindre à leur intégrité physique.

Pourtant, M. Jean-Luc C est venu chez moi le 13 septembre pour tenter de me convaincre que sa thèse et celle de ses complices le juge Luc F , le policier Gilbert H et le psychiatre Jean-Marie A était la bonne.

Et M. Jean-Luc C L, devant 5 témoins (deux avocats, dont Maître Sabine P , un officier de police judiciaire, un journaliste de télévision muni d'un
magnétophone discret et notre ami Joël L ) a terminé son intervention lors de cette réunion privée (dont il avait été informé par des écoutes téléphoniques illégales), en me menaçant de "revenir me voir pour s'occuper de moi" au cas où je continuerais à le mettre en cause.

Il faut rajouter que ce jour-là, ce M. C , venu pour tenter de m'effrayer, avait lui-même l'air complètement terrorisé... Et je ne parlerai pas de la confusion de son discours.

Bien entendu, une procédure va être diligentée contre ce M. C , pour menaces, par Maître Jean-Pierre J du barreau de Grenoble, avec Maître Sabine P et Maître Igor de P comme témoins.

Depuis 89, suite à la chute du mur de Berlin, les services secrets russes ont cherché à retrouver des moyens financiers significatifs en vendant à l'étranger des produits nucléaires. L'Armée Française a servi d'intermédiaire pour la passation de contrats de retraitement nucléaire par des sociétés multinationales, notamment une entreprise québécoise. Ce type de contrat implique des commissions occultes qui servent, d'une part à rétribuer les hauts fonctionnaires impliqués et d'autre part, à financer les grands partis politiques français. Mais, pour gérer ces masses d'argent, il faut des systèmes para-bancaires capables d'agir à un niveau international. Ce fut le cas de l'Ordre du Temple Solaire.

Par ailleurs, les services secrets de différentes grandes puissances utilisent pour leur fonctionnement courant des " fonds secrets " qui leur sont versés en début d'année. Ces fonds sont placés sur le marché financier international et produisent ainsi des intérêts substantiels qui n'existent pas dans les comptabilités publiques (puisque provenant de " fonds secrets "...). Les intérêts issus de cette gestion servent de " stock-options " aux hauts fonctionnaires dirigeants ces services secret et, bien sûr, à financer les grands partis politiques. Là encore, l'OTS servait de système de gestion para-bancaire.

Pour comprendre ce dossier particulièrement significatif des poubelles de la politique française, il faut savoir que depuis plusieurs décennies, la vie politique française est essentiellement financée par de l'argent noir fourni par différentes mafia.

Globalement, cet argent provient du pétrole (ELF, l'Afrique et les gouvernements
du Gabon, du Cameroun etc), du trafic de drogues dont les politiques maintiennent férocement le caractère délictueux (Maroc), des machines à sous (nombre de grands casinos français) et, enfin, du trafic d'armes (commissions politiques sur les ventes de chars Leclerc aux pays arabes, trafics internationaux de matières fissiles). Pour gérer les énormes masses d'argent qui correspondent à ces activités, il faut des " porteurs de valises ".

Les loges maçonniques de toutes obédiences, les organisations initiatiques et les ordres templiers {AMORC, ORT, OTS et beaucoup d'autres), tant appréciés chez nos amis africains fascinés par les belles toges et les croix des " magiciens blancs " , ont été utilisées tout au long de l'histoire de la 5eme République par les gestionnaires des fonds politico-mafieux occultes, en général placés à la tête de ces organisations officiellement " spirituelles " et dont les membres ordinaires servent de paravents à des pratiques criminelles.

Le meurtre des 72 membres de l'Ordre du Temple Solaire est la punition infligée à des porteurs de valises (DI MAMBRO) trop gourmands qui ont eux-mêmes détourné à leur profit depuis les banques suisses des centaines de millions de dollars vers l'Australie. Dans le monde du crime organisé, un porteur de valise qui fait du chantage à la dénonciation d'un système de trafic financier ou qui menace de dénoncer ses commanditaires politiques est rapidement éliminé du jeu. Quand, en plus, son entourage sait aussi, il faut alors éliminer un peu plus de monde. Et maquiller un crime en suicide est tout de même moins dangereux, surtout si, en plus, cela permet de faire peur à d'autres organisations de porteurs de valises.

Mais personne parmi les commanditaires de cet assassinat n'avait prévu qu'il y aurait parmi les morts les membres de la famille d'un riche industriel médiatisé (Mr. V), défendu par un avocat déterminé. Personne n'avait prévu qu'un journaliste têtu et vacciné contre les écoutes illégales et les menaces de mort (anonyme à ce jour pour des raisons de sécurité), qu'un psychosociologue accuse sans fondement d'être membre d'une secte (moi-même) ou qu'un artiste et écrivain défenseur des victimes de la chasse aux sectes (Joël L) entreprendraient avec une absolue détermination de faire toute la lumière sur cette affaire.

Il faut sans doute rappeler ici qu'il n'y a pas de limite entre le crime organisé et la vie politique française et ce sans doute depuis très longtemps. Et comme il n'y a pas de limites, quelques gangsters habiles et puissants utilisent les rouages complexes des institutions de la République pour gérer leurs affaires criminelles, en rémunérant un petit nombre de complices politiques et en faisant peur à un grand nombre de lâches. Et, pour ce faire, ces gangsters habiles justifient leurs actes " au nom de la raison d'État " , en utilisant les Fraternelles et les Loges Maçonniques de différentes obédiences (ce qui ne veut évidemment pas dire que tous les Françs-Maçons sont malhonnêtes : nombreux sont ceux, ces jours-ci, qui nous aident dans notre travail : qu'ils en soient remerciés ici.).

Mais la caractéristique des lâches est souvent qu'ils ont aussi le désir d'être honnêtes. Et quand le vent tourne, la peur change de sens aujourd'hui, ceux qui savent et qui se sont tus par lâcheté depuis 95 ont peur non plus tant des gangsters que de ceux qui enquêtent et dévoilent la vérité. La peur a changé de camp et, à ce jour, le journaliste et moi avons quelques difficultés à traiter tous les témoignages qui nous arrivent.

L'ensemble des convictions auxquelles est arrivé le petit groupe de travail que j'anime depuis plusieurs mois sur ce dossier de l'OTS, repose sur des déclarations concordantes de différents agents de l'Etat Français (Police, Gendarmerie, Armée) et de membres de différentes sociétés ésotériques.

Aucun de ces témoignages ne peut être sereinement traité par la justice française en effet, celle-ci, tout comme les nombreux services de police, est utilisée à des fins criminelles par différents politiques et gangsters qui cherchent par tous les moyens possibles à étouffer ce dossier de l'OTS.

Comme un Franc-Maçon, même magistrat, est tenu par serment d'agir solidairement avec tous ses " Frères ", les magistrats Francs-Maçons, sauf exception, protègent leurs " frères ", même lorsque ceux-ci sont des criminels avérés : le serment maçonnique a pour eux plus de valeur que les lois de la République.

Et comme le pourcentage de magistrats Françs-Maçons est à ce jour très significatif, la justice française a perdu toute crédibilité dans le traitement de ce dossier. C'est ainsi que l'on retrouve dans la même fraternelle maçonnique
le Dr A , expert au dossier de l'OTS et l'avocat du chef d'orchestre T , mis en examen par le juge F pour servir de bouc émissaire tout en étant protégé par avance de toute conséquence fâcheuse.

À ce jour, le dossier OTS est devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme, où je suis représenté par Maître Sabine P (avocate de l'affaire du sang contaminé, candidate de Politique de Vie en juin 99 aux élections européennes, elle a travaillé avec nous sur le dossier des vaccins contre l'hépatite B). Maître Sabine P vient en outre de prendre en charge le dossier d'une des parties civiles au dossier de l'OTS. Nous étudions actuellement avec différents avocats la possibilité de porter cette affaire devant la Cour Pénale Internationale de La Haye, compte tenu de l'implication de plusieurs ministres, policiers, militaires et magistrats français.

Il va bien falloir, un jour, que les citoyens français se décident à laver les poubelles de la 5eme République - nous sommes ici dans de l'écologie de base - et à choisir entre la démocratie ou la mafia : là est le vrai débat désormais, bien au-delà des batailles droite gauche. Quelle démocratie voulons-nous et comment acceptons-nous de la financer ?

Nous n'avons pas la réponse et invitons donc ici même au débat public sur ce thème.

En attendant, je rappellerai que pour qu'il y ait un jour pardon du sang versé, il doit y avoir justice rendue, avec reconnaissance des victimes et des responsabilités des auteurs. Alors, il vaudrait mieux que ces messieurs évitent ces temps-ci de parler d'amnistie pour " les affaires ". Avant de demander pardon, il faut avoir le courage de reconnaître ce qui est et assumer les conséquences de ses actes. La lâcheté aussi a un prix.

Le travail fait par Politique de Vie depuis quelques mois sur le dossier Sectes/OTS ne nous permet pas de communiquer très souvent ni avec beaucoup de monde, compte tenu du caractère particulier du dossier. Tous les téléphones des acteurs concernés sont sur écoute et nous sommes obligés de prendre quelques précautions. Que les membres de Politique de Vie qui attendent plus d'échanges sur nos activités nous le pardonnent. J'espère que nous pourrons bientôt reprendre des rencontres plus fréquentes ouvertes à tous. Mais je préfère m'abstenir pour le moment.

Je remercie tous ceux d'entre vous qui sont prêts à prendre le risque de nous soutenir de le faire : vous pouvez adhérer à Politique de Vie (voir ci-joint), pour 100 FF par mois ou pour toute somme même minime qui correspond mieux à vos possibilités. Vous pouvez aussi - et ce sera très précieux pour nous protéger - diffuser aussi vite et aussi largement que possible le présent document en le photocopiant et en le remettant à vos amis et connaissances ou en le diffusant sur Internet.

Vous pouvez aussi écrire et/ou demander rendez-vous aux élus de votre région -maires, conseillers généraux et régionaux, députés, sénateurs - pour leur demander leur avis sur ce dossier et ce qu'ils comptent faire.

Enfin, vous pouvez aussi assister au procès contre Alain V le 16.11 à 14 h au TGI de Paris. Je serai très heureux de votre présence.

Christian COTTEN, Psychosociologue,
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Président de Politique de Vie

Boulogne-Billancourt, le 25.10.00

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